Il est largement admis que le réchauffement climatique s’ accélère et il est crucial que chacun, que ce soit individuellement ou collectivement en tant qu’entreprise, prenne des mesures à son niveau pour y faire face. Lorsque nous avons entrepris la refonte de notre site web, Snapp.fr, nous avons réfléchi aux objectifs que nous souhaitions atteindre : réduire notre impact numérique, maintenir une image moderne, attirer de nouveaux clients et mettre en avant notre engagement en faveur de l’éco-conception.
La refonte technique
Notre site étant développé sur WordPress, nous nous sommes posés beaucoup de questions sur notre sobriété numérique tant ce type d’outils est généralement plus énergivore que des solutions sur mesure. Pourtant, WordPress est une référence dans notre secteur avec plus de 63% de part de marché (cf. article sur les alternatives à WordPress : ici) et constitue un outil intéressant pour notre équipe marketing et commerciale qui doit publier régulièrement des articles. Alors, comment concilier l’aspect business et notre engagement en faveur de l’environnement ? La réponse est simple : nous pouvons allier les deux avec les technologies déjà en place.
Site dynamique versus site statique
Pour commencer, il est important de préciser les deux notions en question. Un site statique est un site dont le contenu reste inchangé. En d’autres termes, il s’agit d’un site similaire au tout premier site web créé, où le contenu d’une page ne peut être modifié que si une personne édite le fichier source. Ce type de site ne permet pas d’afficher des informations en temps réel, telles que le stock restant d’un produit ou les commentaires associés à un article, par exemple.
A l’inverse, un site dynamique permet d’adapter le contenu de chaque page en temps réel. Cela permet aux utilisateurs de tweeter, de discuter en ligne ou encore de réserver un billet de train.
Dans notre cas, le besoin de dynamisme se situe dans la mise en ligne d’articles ou la création de nouvelles références, ce qui nécessite la capacité d’écrire et d’afficher du contenu en temps réel. Pour répondre à ce besoin, la solution consiste à opter pour un site dynamique ET un site statique et ainsi bénéficier des avantages des deux types de sites !
Un site dynamiquement statique
En réalité, nous avons créé deux versions de notre site : une version dynamique, qui est en quelque sorte « endormie » et qui n’est accessible qu’à notre équipe pour la rédaction d’articles et la création de nouvelles références. Grâce à l’utilisation de plugins WordPress et au savoir-faire de nos développeurs.euses, un simple clic sur un bouton permet de déployer la nouvelle version du site, qui est statique, en production.
Ainsi, nous avons réussi à combiner le meilleur des deux mondes : l’interface utilisateur « WYSIWYG » pratique et facile à utiliser de l’éditeur d’articles de WordPress, ainsi que la sobriété d’un site statique.
Les bénéfices principaux
Grâce à ce procédé, la consommation énergétique du site a été divisée par 15 !
Ci-dessous un tableau récapitulant les résultats des mesures de consommation électrique du processeur d’un serveur hébergeant notre site :
Nous pouvons aussi constater d’après la colonne « Temps d’exécution » que nous avons largement réduit le temps nécessaire pour répondre à ces requêtes, ce qui signifie qu’à serveur égal, nous avons la capacité de répondre à beaucoup plus de visiteurs !
Comment lire ce tableau ?
Chacune des colonnes du tableau représente un ensemble de requêtes pour charger le site, correspondant pour simplifier à une connexion au site. Si nous n’effectuons qu’une seule requête, la consommation d’énergie serait si faible qu’elle serait difficilement détectable. Pour cette raison, nous avons exécuté chaque test un grand nombre de fois : 50 000 fois et 200 000 fois.
Afin de garantir la précision des mesures, nous avons effectué chaque test à quatre reprises et constaté que les résultats étaient constants d’un test à l’autre.
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Méthodologie et limites : Les mesures ont été faites avec l’outil ab, générant de très nombreux appels en un temps court. Des caches et autres optimisations peuvent donc avoir lieu et fausser les mesures, à la baisse, surtout pour la version dynamique (bases de données par exemple). Pour les mesures de consommation électrique, celles-ci utilisent la fonctionnalité RAPL du processeur Intel que nous utilisons (Intel(R) Xeon(R) CPU E3-1245 v5 @ 3.50GHz), récupérées avec l’utilitaire perf. Cela mesure la consommation électrique complète du processeur, et intègre tous les autres processus en activité. Nous avons donc fait nos tests sur un ordinateur dédié aux mesures, avec le minimum de processus en activité. Chaque test a aussi été reproduit quatre fois, pour s’assurer de la stabilité des mesures. Enfin, nous n’avons mesuré que la consommation processeur. La consommation électrique de la RAM est plutôt constante, quelle que soit son utilisation d’après nos tests (celle-ci étant constamment alimentée, utilisée ou non). Il est par contre raisonnable de penser qu’une version statique nécessite nettement moins de RAM qu’un site dynamique, la quantité de RAM nécessaire pour le serveur pouvant donc être réduite, entraînant une réduction de consommation environnementale du coût de fabrication, d’achat, d’utilisation et de revalorisation. |
Les bénéfices secondaires
Outre l’effet positif sur notre équipe de savoir qu’elle agit aussi, à son niveau, à améliorer (ou du moins à ne pas trop aggraver) le réchauffement climatique, cette réflexion amène à se poser d’autres questions sur l’accessibilité notamment.
Nous en avons profité pour essayer d’améliorer cet aspect, mais comme personne n’est concerné·e au sein de notre équipe, nous n’avons pu que suivre les recommandations de bonnes pratiques. Si vous êtes concerné·e, nous serions ravi·es d’avoir votre retour.
La refonte UX
Un des objectifs de la refonte du site Snapp’ était de conserver l’apparence et le contenu global du site tout en actualisant les articles et en restructurant les rubriques pour faciliter la navigation.
Design
Pour améliorer la lisibilité, les couleurs ont été corrigées, notamment certains gris qui n’offraient pas un contraste satisfaisant sur les textes. Les tailles de polices ont été également revues pour rééquilibrer les articles.
Toutes les pages ont été retravaillées dans ce sens et tous les textes ont été revus.
Arborescence
L’arborescence a été simplifiée :
Le header est passé de 7 rubriques principales à 4, avec le menu Ressources qui est venu enrichir le menu Actualités, mais surtout en regroupant les anciens menu Solutions Grand Public, Solutions Métier et Projets en un menu unique Références.
Cette fusion offre maintenant une navigation plus claire et mieux ordonnée.
Structure
Le footer aussi a été considérablement allégé, en conservant les parties Contact et Newsletter, en ne gardant qu’un réseau social (Linkedin) et surtout le fond de couleur dégradé orange-jaune a été remplacé par le orange de base Snapp’.
La page Agence a été reliftée pour aller à l’essentiel. L’ajout de la section innovation permet de mettre en avant le savoir-faire de Snapp’ tandis que le déplacement de la timeline en haut de page va venir dynamiser cette dernière. Le visiteur accède directement à l’historique de l’agence avec ses dates et projets clés.
La page référence qui regroupe tous nos cas clients est elle aussi devenue beaucoup plus claire.
Il y avait auparavant des cases de tailles aléatoires, illustrées d’une photo thématique, sans autre indication ; il fallait passer la souris dessus pour connaître le nom du projet.
Aujourd’hui les cases ont gardé la photo, mais elles sont plus lisibles car le logo de la société y figure en permanence. Au passage de la souris, le nom apparaît en toutes lettres, ainsi que la catégorie à laquelle le projet appartient.
La réduction de la taille des cases, et le fait d’en disposer trois par ligne, fait que cette page est maintenant 2 fois moins haute
La refonte de notre site nous a donc permis d’atteindre tous nos objectifs :
- garder le socle de notre architecture technique
- diminuer drastiquement notre impact environnemental
- améliorer nos performances notamment en temps de chargement
- gagner en lisibilité
Pour en savoir plus sur notre méthode, n’hésitez pas à nous contacter ici !
L’expérience utilisateur (UX) est un aspect crucial pour le succès des produits et services numériques. Offrir une expérience utilisateur agréable, intuitive et engageante est un pré requis pour répondre aux attentes des consommateurs et les fidéliser.
Cet article examine les différentes approches et vous donne quelques recommandations pour obtenir la meilleure expérience utilisateur, avec entre autres la recherche utilisateur, la conception centrée sur l’utilisateur ou l’analyse des données.
Qu’est-ce que l’UX ?
La conception UX (User Experience) est l’ensemble des éléments qui influencent l’expérience utilisateur lors de l’interaction avec un produit ou un service, tels qu’un objet physique, une application mobile ou un site web. Elle englobe l’apparence générale de l’interface utilisateur, la facilité d’utilisation et la satisfaction d’usage. Il convient de ne pas la confondre avec l’ergonomie, qui cherche à optimiser l’adéquation entre les utilisateurs et la machine. L’ergonomie se concentre sur les aspects physiques de l’utilisation, tandis que l’UX Design se concentre sur la qualité globale de l’expérience utilisateur en prenant en compte les souhaits et besoins des utilisateurs.
Le but de l’UX Design est de créer des produits qui répondent efficacement aux besoins des utilisateurs tout en étant agréables à utiliser. Cela peut impliquer la création de maquettes et de prototypes pour tester différentes idées, l’analyse de données sur l’utilisation du produit pour comprendre comment les utilisateurs interagissent avec lui et l’optimisation de l’interface utilisateur pour rendre l’expérience la plus fluide et intuitive possible. L’UX Design se concentre sur le côté humain de l’expérience utilisateur, ce qui comprend les émotions, la psychologie et la compréhension des besoins des utilisateurs.
Quelques recommandations pour améliorer l’UX de votre site web et/ou de votre application mobile
1. Prenez le temps de faire une vraie recherche utilisateur. C’est une étape clé dans la création d’une expérience utilisateur (UX) réussie. Elle permet de comprendre les besoins et les motivations des utilisateurs, d’éviter les suppositions, de connaître les concurrents, de réduire les coûts de développement et d’améliorer la satisfaction des utilisateurs.
2. Simplification du menu de navigation : C’est l’un des éléments les plus importants de la conception d’une interface utilisateur car il permet aux utilisateurs de trouver facilement et rapidement ce qu’ils cherchent.
Les bonnes pratiques :
- Mettre en évidence les boutons sélectionnés en jouant la couleur, la graisse de police ou le surlignage
- Evitez le menu “burger” sur les sites web
- Garder le menu de navigation fixe ou “sticky”
- Ajoutez des libellés aux icônes pour les applications mobiles.
3. Soigner l’environnement visuel, ou plus précisément les éléments qui composent la charte graphique. Il s’agit de bien choisir les couleurs, la typographie, la mise en page, les icônes, etc., qui contribuent à l’apparence globale d’un produit ou d’un service.
L’objectif étant :
- De créer une identité visuelle forte
- De faciliter la navigation
- De créer une expérience utilisateur immersive
- D’améliorer la lisibilité
- D’établir la crédibilité
Par exemple, pour rendre le temps d’attente lors du chargement d’une application plus agréable, les animations de transition peuvent être utilisées pour distraire les utilisateurs. Celles-ci peuvent aider à créer un attachement émotionnel positif avec la marque en transformant un moment frustrant en une expérience agréable.
4. L’importance des boutons call-to-action (CTA). Ils permettent aux utilisateurs d’interagir avec le produit ou le service que vous proposez et de réaliser des actions spécifiques. Par ailleurs, ils jouent aussi un rôle important dans le référencement de votre site web.
En somme, les boutons CTA vont permettre de :
- Faciliter la conversion car ils sont conçus pour inciter les utilisateurs à réaliser une action spécifique, comme l’inscription à un service ou l’achat d’un produit.
- Clarifier les intentions car ils sont souvent accompagnés de textes ou d’icônes qui permettent la compréhension rapide de l’action pour l’utilisateur.
- Optimiser la navigation car ils sont souvent placés stratégiquement dans l’interface pour faciliter la navigation
- Créer une expérience utilisateur personnalisée car ils peuvent être utilisés pour guider les utilisateurs vers les fonctionnalités les plus pertinentes.
5. Enrichir le contenu éditorial, c’est une stratégie importante pour améliorer son UX. Pour que le contenu éditorial soit efficace, il doit être utile, ciblé, qualifié et personnalisé.Le contenu doit répondre à des attentes précises de l’utilisateur en apportant des informations pertinentes, utiles et fiables.
Il doit s’adresser directement à une audience définie sans oublier de prendre en compte les caractéristiques et les besoins de l’audience cible pour qu’elle puisse se sentir concernée et engagée. Enfin, il doit apporter une réelle valeur ajoutée pour l’utilisateur en étant unique et en se différenciant pour justement se démarquer de la concurrence.
Le contenu doit répondre à des attentes précises de l’utilisateur en apportant des informations pertinentes, utiles et fiables.
Il doit s’adresser directement à une audience définie sans oublier de prendre en compte les caractéristiques et les besoins de l’audience cible pour qu’elle puisse se sentir concernée et engagée.
Enfin, il doit apporter une réelle valeur ajoutée pour l’utilisateur en étant unique et en se différenciant pour justement se démarquer de la concurrence.
6. Un parcours client simplifié. Voici un élément crucial pour améliorer votre UX.
En effet, un parcours client complexe ou mal conçu peut conduire à une frustration et à un abandon de l’utilisateur tandis qu’un parcours client simplifié peut améliorer l’engagement et la satisfaction de l’utilisateur.
Pensez pratique ! Cela vous permettra de réduire les frictions avec les utilisateurs puisqu’ils seront plus susceptibles de rester sur votre site ou votre application mobile s’ ils ne rencontrent aucune difficulté dans leur parcours.
Aussi, vous allez gagner en efficacité car l’utilisateur trouvera vite son « chemin » et appréciera donc la rapidité avec laquelle vous avez pu répondre à son besoin.
Logiquement, vous aurez donc un meilleur taux de fidélisation grâce à une expérience positive des utilisateurs qui seront encore plus susceptibles d’en parler autour d’eux en recommandant vos services.
Avec l’évolution de la taille des écrans, la navigation à une main sur les appareils mobiles est devenue une considération importante dans la conception. Les concepteurs privilégient l’utilisation de la partie inférieure de l’écran pour les interactions, car c’est là que se trouve la position naturelle des mains lors de l’utilisation d’un appareil mobile. Cette décision vise à améliorer l’accessibilité de l’interface pour l’utilisateur. Afin d’optimiser l’expérience utilisateur sur mobile, il est donc conseillé de concevoir des zones d’interaction inférieures qui sont plus confortables et faciles à atteindre pour l’utilisateur.
7. L’analyse des données permet de comprendre comment les utilisateurs interagissent avec le site, d’identifier les problèmes et les points forts et de prendre des décisions pour améliorer l’expérience globale.
Comprendre le comportement des utilisateurs c’est savoir comment ils se déplacent sur votre interface, ce qu’ils recherchent et ce qui les intéresse vraiment.
Identifier un problème (pages qui prennent trop de temps à charger, formulaires mal conçus ou liens qui ne fonctionnent pas) c’est mettre en place les moyens pour le résoudre et ainsi garder ses utilisateurs sur le site.
Pour minimiser les coûts, l’analyse des données permet de faire des choix judicieux et d’investir dans des campagnes marketing ciblées afin d’optimiser la conversion.
8. Le test utilisateur est un outil puissant pour améliorer l’expérience utilisateur.
Il permet d’obtenir des commentaires directs des utilisateurs, d’identifier les problèmes, d’évaluer l’efficacité des solutions mises en place et d’améliorer la convivialité du site ou de l’application.
Pour en savoir plus sur les objectifs d’un test utilisateur je vous invite à cliquer sur le lien suivant ou vous trouverez un article dédié au sujet.
Le mot de la fin
Offrir une expérience utilisateur optimale est primordial pour le succès d’un site web ou d’une application mobile. Les approches pour améliorer l’UX sont nombreuses et varient en fonction des objectifs de l’entreprise, du public cible et des caractéristiques du site ou de l’application.
Il est important de rappeler que les besoins des utilisateurs évoluent constamment, et qu’il est donc essentiel de continuer à surveiller les tendances et les changements de comportement pour rester à jour et offrir une expérience utilisateur adaptée.
En somme, une expérience utilisateur de qualité est un élément clé pour fidéliser les utilisateurs, améliorer votre réputation et maximiser les conversions.
Qu'est-ce qu'un test utilisateur ?
Le test utilisateur est une méthode d’analyse du comportement réel des utilisateurs sur une interface qui permet d’identifier les freins d’un produit ou d’un service et de répertorier les éléments nuisibles à l’expérience utilisateur. Il s’agit d’un élément clé du processus de conception UX, permettant de concevoir et de réaliser des produits et des services répondant aux besoins des utilisateurs. Les observations et les commentaires des utilisateurs sont utilisés pour identifier les points forts et les faiblesses du produit, dans le but d’améliorer l’expérience utilisateur globale.
En bref, le test utilisateur permet d’obtenir des retours concrets des utilisateurs pour améliorer la conception et la performance des produits.
Les typologies de test
Il existe plusieurs types de tests utilisateurs, modérés ou non, qui permettent d’évaluer la fonctionnalité et la fiabilité d’un produit ou d’un service.
La « recherche utilisateur » ou UX Research regroupe les différentes méthodes pour comprendre les attentes des utilisateurs. L’UX research utilise de nombreuses méthodes (observation, entretiens, tests…) pour récolter des données qualitatives et quantitatives pour déterminer les besoins des utilisateurs. Les résultats des investigations alimentent la réflexion et les choix futurs de l’équipe UX sur le design de l’interface pour notamment :
- Vérifier des hypothèses avant la mise en production (gain de temps et d’argent)
- Réduire la phase de production et de recette
- Corriger des problèmes en amont
- Comprendre les points de vue des utilisateurs
- Engager les (futurs) clients dans un processus de conception
- Anticiper les futurs usages des utilisateurs
Les tests UX ou les tests d’utilisabilité consistent à mettre en situation l’utilisateur. Ce dernier est invité à réaliser un ou plusieurs scénarios de navigation ou à faire face à de nombreux aspects de l’UX et de l’ergonomie de l’interface en question en utilisant naturellement le produit ou le service.
Les tests d’acceptation par l’utilisateur se réalisent vers la fin du processus de conception d’un produit. Ils sont considérés comme étant gage de qualité, les utilisateurs évaluant leurs performances globales par rapport à des critères prédéfinis tels que : la fonctionnalité, la convivialité, la performance, la sécurité, la compatibilité etc..
Le test comparatif est une méthode qui consiste à détecter et résoudre les problèmes d’utilisabilité d’une interface en la comparant à celle d’un concurrent direct ou indirect. Cela implique de faire passer des utilisateurs par un scénario sur l’outil numérique, puis sur celui du concurrent, afin de comprendre ce qui doit être amélioré en termes de navigation et de prise en main de l’interface.
Le test de 5 secondes analyse l’impact des éléments visuels clés d’une interface numérique, dans un délai de 5 secondes. Cette approche permet d’évaluer les premières impressions que l’interface laisse chez l’utilisateur et d’identifier les éléments qui ont le plus capté son attention (tels que les boutons d’appel à l’action, les menus, les messages principaux). Cela fournit une alternative efficace pour apporter des optimisations nécessaires et mieux comprendre les points importants perçus rapidement par les utilisateurs.
Le Guerrilla testing : méthode simple et peu coûteuse pour tester un prototype avec de vrais utilisateurs dans leur environnement naturel, comme leur bureau, leur maison ou un lieu public comme un café. Les observateurs abordent directement les participants pour tester la performance du produit et les nouvelles idées de conception de manière spontanée. Contrairement à des tests traditionnels, il n’y a pas besoin de recruter des participants spécifiques. Les sessions de test sont généralement de courte durée, entre 10 et 15 minutes, et permettent ainsi de réaliser des tests rapidement.
Les acteurs suivants peuvent vous aider à mettre en place les tests mentionnés ci-dessus : Ferpection, Testapic, Hotjar, Optimal workshop.
Pourquoi est-il important de faire tester sa solution avant sa mise en ligne ?
Faire tester son application mobile ou son site web avant sa mise en production permet d’identifier et de corriger les problèmes d’utilisabilité avant que la solution ne soit exposée à toute la cible. Les tests utilisateurs aident à améliorer la navigation et à augmenter l’adoption de la solution in fine.
1. Identifier les problèmes d’utilisabilité : Difficultés de navigation, erreurs d’interface, fonctionnalités mal conçues, problèmes de chargement ou de vitesse, etc. Cela permet de corriger ces problèmes avant le lancement de l’outil numérique et ainsi avoir un impact positif sur l’engagement.
Pour avoir des variables objectives, on mesure donc l’utilisabilité qui s’appuie sur différents types de mesures :
- Efficacité : mesure la capacité de l’utilisateur à atteindre ses objectifs avec le produit.
- Efficience : mesure la quantité de ressources (temps, effort, etc.) nécessaires à l’utilisateur pour réaliser une tâche.
- Satisfaction : mesure le niveau de satisfaction de l’utilisateur lors de l’utilisation du produit.
- Sécurité : mesure le nombre d’erreurs commises par l’utilisateur et la rapidité avec laquelle ces erreurs sont corrigées.
- Facilité d’apprentissage : mesure la facilité avec laquelle l’utilisateur apprend à utiliser le produit.
2. Obtenir des commentaires directs des utilisateurs. Les tests utilisateurs permettent de recueillir des commentaires directs et sincères des utilisateurs sur leur expérience avec l’application ou le site web. Cela peut aider à identifier les problèmes que les utilisateurs rencontrent ainsi que les fonctionnalités qu’ils apprécient le plus et celles qu’ils trouvent moins utiles.
3. Évaluer la pertinence de la solution : déterminer si l’outil répond aux besoins et aux attentes des utilisateurs cibles. Il y a un risque que l’application ne soit pas adoptée et abandonnée rapidement si elle n’est pas pertinente pour ses utilisateurs.
4. Économiser du temps et de l’argent : En identifiant les problèmes d’utilisabilité et en ajustant l’expérience utilisateur avant le lancement de la solution, les tests utilisateurs peuvent aider à économiser du temps et de l’argent en évitant les coûts liés aux mises à jour et aux révisions après le lancement.
Quand prévoir les phases de tests dans le processus de développement d'une application mobile ou d’un site web ?
Avant le lancement du projet : Cette phase peut inclure la collecte de commentaires et de retours d’expérience auprès des utilisateurs pour comprendre leurs besoins et leurs attentes en matière d’application. Cela peut aider à prioriser les fonctionnalités clés et à éviter les erreurs de conception coûteuses.
Pendant la phase de conception : Une fois que les fonctionnalités clés ont été identifiées, la phase de prototypage peut commencer. Cette phase implique généralement la création d’un prototype à travers des wireframes ou des maquettes qui permettent de tester les fonctionnalités et l’interface utilisateur. Les tests peuvent inclure la validation de la convivialité (ou utilisabilité) et de la facilité d’utilisation de la solution.
Bêta test : Le bêta test est une phase de test plus avancée où l’application est testée par un groupe restreint d’utilisateurs en conditions réelles après les développements. Ce test permet de recueillir des commentaires et des réactions plus précis sur la solution et de s’assurer que tout est prêt pour le lancement de cette dernière. Cette phase peut inclure des tests de performance pour vérifier la rapidité et la stabilité de l’application, des tests de sécurité pour garantir que la solution est sûre et ne présente pas de vulnérabilités, ainsi que des tests de convivialité.
Le test utilisateur est un processus d’amélioration perpétuelle et il doit être soigneusement planifié et effectué de manière régulière pour être efficace. Cela implique de définir clairement les objectifs et les hypothèses à émettre avant le test afin de garantir que les résultats seront significatifs et utiles pour améliorer le produit.
L’importance de l’apport humain
L’utilisation d’avis extérieurs lors des tests est également très bénéfique pour obtenir des points de vue, des idées et des commentaires constructifs qui peuvent contribuer au développement de votre entreprise.
L’analyse de la communication des participants est également importante pour comprendre leurs réactions émotionnelles et leurs sentiments lors de l’utilisation du produit. Cela peut aider à identifier les problèmes techniques et les améliorations possibles de l’expérience utilisateur.
C’est pourquoi il est important de faire des tests utilisateurs réguliers et d’investir dans l’amélioration continue de votre produit ou service.
En conclusion
Les tests utilisateurs sont un outil clé pour comprendre les besoins, comportements et attentes des utilisateurs finaux en vue d’améliorer l’utilisabilité et l’expérience utilisateur (voir aussi notre article sur l’XU et l’UI ici). Les informations et résultats obtenus à partir de ces tests sont précieux pour optimiser les interfaces, les rendant plus ergonomiques et intuitives.
En plus d’améliorer la satisfaction client, cette approche permet également d’aligner la marque avec les valeurs et attentes des utilisateurs, ajoutant ainsi une réelle valeur à l’entreprise.
En somme, les tests utilisateurs jouent un rôle essentiel dans le processus de création de produits numériques, garantissant ainsi leur succès.
Le SEO (Search Engine Optimization) est l’ensemble des techniques et stratégies visant à améliorer la visibilité et le positionnement d’un site internet dans les résultats des moteurs de recherche, principalement Google.
Le but du SEO est d’optimiser la structure et le contenu d’un site pour que celui-ci soit mieux compris et mieux classé par les moteurs de recherche.
Même si les règles restent secrètes pour avoir une stratégie SEO parfaite, il existe de nombreux piliers pour améliorer son positionnement. Snapp’ n’est pas une agence spécialisée dans le SEO. Nous maîtrisons cependant l’un des piliers du référencement : la mise en place d’une architecture technique optimisée pour le SEO.
Nous définissons à la fois l’optimisation technique du site (accessibilité, vitesse, version mobile) et la structure technique optimisée pour le référencement de toutes les pages (titres, images, contenu).
Nous avons répertorié ici les bonnes pratiques à instaurer dès la phase de développement pour vous aider in fine à fidéliser vos clients et à en acquérir de nouveaux.
1. La structure du site
La prise en compte de votre sitemap
Un sitemap, ou plan du site, est un fichier permettant aux moteurs de recherche de retrouver les informations détaillées des pages de votre site et leur interdépendance. Il indique aux robots de Google et autres moteurs de recherche comment il a été construit et quels sont ses différents chemins, ce qui le rend plus facile à explorer et à comprendre. Le sitemap est particulièrement utile pour les sites volumineux ou très récents lorsque les liens externes ne sont pas encore fournis.
Il permet notamment d’indiquer la dernière date de mise à jour d’une page, sa fréquence de modification et les versions qui existent dans d’autres langues.
Si vous utilisez un CMS de type WordPress pour votre site, le sitemap est généralement proposé automatiquement.
L’utilisation d’un plan de site n’est cependant pas toujours nécessaire. Lors de la création d’un sitemap, toutes les pages de votre site ne sont pas bonnes à inclure. Les pages qui n’ont aucune valeur pour les moteurs de recherche doivent rester masquées car elles peuvent gêner la lecture et l’efficacité. Les sites avec peu de contenu ou qui proposent des liens depuis leur page d’accueil, par exemple, peuvent se passer d’un sitemap.
Le couple Title - Meta description
C’est l’une des paires les plus connues des connaisseurs en référencement naturel. Ces sont deux éléments qu’il faut absolument remplir pour publier votre page. Le combo titre/meta description est aujourd’hui souvent pris en charge par les extensions du CMS utilisé mais il y a parfois quelques omissions.
La balise Title
Il s’agit du titre de la page que vous verriez normalement dans H1. Cela signifie que Google entrera dans la page avec ce titre et commencera le suivi. Par conséquent, il est très important à la fois en termes de mots-clés et de sujets. La balise title est aussi l’un des premiers éléments que voient les internautes lorsqu’ils interrogent le moteur de recherche. Cela les invite à cliquer sur le résultat pour voir plus de détails.
Certaines pages n’ont tout simplement pas de titres ou de balises H1, ce qui nuit au classement, à la logique et à la compréhension de votre page par Google. Quand les titres sont remplis correctement, ils peuvent être soit trop courts, soit trop longs. A titre indicatif, il est recommandé de limiter la longueur du titre à environ 60 caractères, bien que la limite maximale soit de 70 caractères afin d’éviter les troncatures.
Certains titres finissent par être dupliqués. Une même balise se retrouve sur deux pages différentes d’un même site, notamment sur des pages produits d’un site ecommerce. Vous devez toujours vous assurer de l’unicité de votre page, c’est-à-dire de l’unicité de votre balise de titre.
Il convient de souligner qu’il n’existe pas de recette magique, mais il est important de se souvenir que :
- Une architecture durable qui fera toujours 3 ou 4 niveaux dans quelques années ( H1, H2, H3… )
- Une hiérarchisation par thématique ou intention de recherche
- S’assurer que les tops pages soient rangées niveau 1 ou 2 plutôt que 4
La balise “alt”
L’utilisation de la balise « alt » pour les images est importante car elle permet aux moteurs de recherche, à travers une description précise et concise, de comprendre de quoi parle l’image et de l’indexer correctement.
Pour vérifier que les attributs « alt » ne sont pas manquants sur votre site web, vous pouvez utiliser des outils d’analyse SEO tels que Screaming Frog, SEMrush ou Ahrefs. Ces outils peuvent vous fournir des rapports détaillés sur les erreurs SEO de votre site web, y compris les images sans attribut « alt ».
Il est également important de noter que l’utilisation de la balise « alt » n’est pas seulement importante pour le référencement naturel, mais elle est également essentielle pour l’accessibilité des utilisateurs ayant des problèmes visuels. Les utilisateurs de technologies d’assistance telles que les lecteurs d’écran dépendent de cette balise pour comprendre le contenu de l’image, donc son utilisation peut aider à améliorer l’expérience utilisateur de manière générale.
Le volume de liens cassés
Les liens internes et externes optimisent votre référencement …à condition de fonctionner. Dès la conception de votre site internet et la rédaction de son contenu, vous pouvez ajouter des liens pour chaque page qui soient logiques et cohérents dans leur ensemble. Examinez ensuite votre profil de liens internes et de l’ensemble des flux de trafic existants. Les liens cassés tuent votre site web et sa crédibilité aux yeux de Google et des internautes. Il en va de même pour les images externes rompues. Pour identifier toutes les pages de votre site Internet contenant des liens vers une page 404, cliquez sur « Afficher les liens rompus » en regard de la page d’erreur. Si les liens signalés 404 fonctionnent lorsqu’un navigateur y accède, vous pouvez essayer l’une des options suivantes :
- Contactez votre équipe de support d’hébergement web.
- Demandez aux robots de moteurs de recherche de ne pas analyser votre site web trop fréquemment en indiquant la directive « crawl-delay » dans votre fichier robots.txt
2. Les performances du site
Le téléchargement des pages est trop long
La vitesse de chargement d’une page est l’un des facteurs de classement les plus importants.
L’idéal est de charger une page en moins de 3 secondes, ou selon les recommandations de Google, en moins de 1 ou 2 secondes. Au delà de 5 secondes, Google n’explore plus la page.
Pour améliorer la vitesse de chargement de vos pages web, considérez les actions suivantes :
- Compresser les images sur votre site web
- Utiliser et configurer un Content Delivery Network (CDN)
- Minimiser et minifier votre code CSS, Javascript et HTML
- Songer à passer à un meilleur service d’hébergement pour bénéficier de plus de ressources
La navigation sur tous les supports
Les pages doivent se charger rapidement sur tous types de support : desktop, smartphone et tablette. Pour le second trimestre de l’année 2022, le mobile représente 55,5 % du temps passé sur le web. La navigation sur les devices mobiles doit être ergonomique, notamment grâce à AMP (Accelerated Mobile Page), une technologie qui accélère l’affichage des pages sur les téléphones mobiles.
La technologie est obsolète
Pour faciliter la navigation sur votre site web, vous devez vous adapter aux nouveaux standards. Par exemple, l’utilisation de la technologie Flash sur les sites web est actuellement déconseillée. Cela pénalise l’indexation des moteurs de recherche et augmente significativement les temps de chargement des pages.
Au même titre que les mises à jour de CMS sont importantes, la version du langage qu’on utilise et celle de la base de données doit être revue régulièrement.
3. Les erreurs de sécurité
Google passe au crible la sécurité et la sûreté des sites web prioritairement sur les sites e-commerce. L’enjeu est d’obtenir la confiance du moteur de recherche pour ne pas être pénalisé sur le référencement naturel. Le défaut de chiffrement des données ou de gestion des comptes utilisateurs, un accès non sécurisé (HTTP), une version obsolète du protocole TLS sont autant d’opportunités pour les cybercriminels.
Le protocole HTTPS
Si votre site web contient des éléments qui ne sont pas sécurisés en HTTPS, cela peut entraîner des problèmes de sécurité. Mettre en place un certificat SSL (option possible chez la plupart des hébergeurs) pour passer à une version sécurisée et cryptée de son site et ainsi profiter du HTTPS est essentiel. L’HTTPS (Hypertext Transfer Protocol Secure ou protocole de transfert hypertexte sécurisé) est un système qui sécurise la confidentialité des données échangées entre l’internaute et le site sur lequel il est connecté. Les navigateurs avertiront les utilisateurs avant de charger du contenu non sécurisé, et cela peut réduire la confiance des visiteurs dans votre site. Le taux de rebond sera impacté… critère pris en compte par Google dans le référencement.
Aussi, installer le certificat ne suffit pas forcément; il est nécessaire de revoir son profil de liens et son netlinking interne (voire externe) pour éviter de rediriger vers des pages encore en HTTP.
Les mises à jour
Si votre site s’appuie sur un CMS (WordPress, Prestashop, Shopify…), des mises à jour sont régulièrement proposées pour apporter de nouvelles fonctionnalités, améliorer les performances mais surtout combler les failles de sécurité. Il est donc fortement recommandé de mettre à jour son CMS pour éviter d’exposer votre site à des attaques.
4 . La structure des URLS
L’URL indique à google le sujet traité dans la page web en question. Il est donc important de personnaliser sa structure. Déterminez les catégories et sous-catégories de votre page pour les inclure dans votre URLs dans un ordre aussi logique et fluide que possible, pour qu’un robot Google comme un humain internaute navigue sans accroc.
La “syntaxe” de l’URL
Les mots de liaisons rallongent les URLs et n’apportent pas plus de sens.
Les caractères spéciaux quant à eux ne sont pas pris en compte, et comme pour les espaces, ils peuvent faire apparaître des choses bizarres dans votre URL.
Bien que Google ait annoncé que l’underscore compte comme actuel délimiteur, certains tests montrent qu’il ne l’est pas, et ressemble à un espace plutôt qu’à un trait d’union ‘-‘.
L’ajout de trop de paramètres à la structure initiale
La volonté de différencier ses URL pour éviter le duplicate content (et les pénalités Google), ou les différents systèmes de tracking, rallongent les URL et peuvent noyer la performance initiale de celle-ci.
La création d’URL trop longues
Ne développez pas si vous souhaitez que la structure soit correctement configurée en fonction de l’arborescence et de la hiérarchie du site. Évitez les types de liens suivants : https://website.com/category/keyword-keywordkeyword-keyword-keyword »
Apprécier l’efficacité et la validité d’URL simple et réduite.
En conclusion
La mise en place d’une architecture technique optimisée pour le SEO est essentielle pour garantir la visibilité et le succès de votre site sur les moteurs de recherche.
En suivant les bonnes pratiques mentionnées ci-dessus, vous pourrez améliorer la qualité de votre site et rendre son contenu plus accessible aux moteurs de recherche.
Il est important de souligner que le SEO est un travail continu qui nécessite une attention constante et une mise à jour régulière pour maintenir et améliorer les résultats obtenus. Au-delà des points techniques à implémenter pour optimiser son référencement naturel, d’autres paramètres sont à prendre en compte comme le contenu, le choix des mots clés, la gestion des liens internes et externes…
Pour aller encore plus loin, s’adjoindre les services d’une agence spécialisée dans la perf SEO est un plus.
Si par ailleurs, vous vous posez la question d’optimiser le référencement de votre application mobile sur les stores, vous pouvez consulter cet article sur l’ASO.
Source :
- Photo de Merakist sur Unsplash
- Photo de Stephen Phillips – Hostreviews.co.uk sur Unsplash
- We are Social/hootsuite : https://www.blogdumoderateur.com/etude-mobile-trafic-web/
Ce début d’année est marqué par le départ en montagne, à Cauterets, de nos collaborateurs les plus sportifs et courageux.
Pour certains d’entre eux, le ski est le rendez- vous de l’année ! Ils ont à cœur de montrer l’étendue de leur talent sur la pente. Pour d’autres, c’est l’occasion de passer leur 2ème étoile après avoir obtenu la 1ère avec papa et maman, et de profiter de la vue et de l’air frais.
Pour l’un d’entre eux, c’était une première ! Et comme à chaque première… ca taquine !
Retour sur un week end sous le signe :
- du froid et de la neige : pas celle des canons, la vraie !
- de moments conviviaux et réchauffés : la fameuse raclette et le soleil.
- de rigolade et du plaisir : des chutes et… des chutes.
En passant par les phrases mythiques que l’on entend au ski :
“ T’as du réseau, toi ? “ ou “ attendez j’ai paumé mon forfait ! “
Revivez ce week-end comme si vous y étiez !
Vendredi
Arrivée à Cauterets où nos skieurs séjourneront dans un logement pour le moins atypique : l’ancienne école du village ! Une soirée calme et une bonne nuit de repos les attendait pour être en forme sur les pistes dès le lendemain matin.
Samedi
Réveil, p’tit déj, préparation et en piiiiiste !
Après la traditionnelle chausse des chaussures de ski et l’inévitable “Elles vous serrent pas trop vos chaussures ?”, la journée peut débuter. Elle est marquée par les premiers pas sur la neige de Stanislas, accompagné de ses fidèles coachs de l’équipe Snapp’.
Une arrivée en altitude plus ou moins contrôlée durant le voyage en télésiège, 10 minutes pour prendre ses repères, 5 autres pour croiser les doigts en espérant ne pas se blesser et c’est parti !
La première chute ne se fera pas beaucoup attendre et contre toute attente, ce n’est pas en descendant la piste qu’elle aura lieu, mais bien en haut de cette dernière et… à l’arrêt, mesdames et messieurs.
“ Vous savez ce qui ne va pas monsieur Greg ? c’est le planté du bâton ! ”
Bravo Greg ! Tu as reçu les félicitations de toute la station pour ce moment et merci pour la belle photo souvenir.
Pendant que certains retrouvent leurs sensations dans les descentes, d’autres en profitent pour retomber en enfance et se laisser porter par l’incontournable des séjours à la montagne : la luge.
Maxime et William enchaînent les descentes avec des pointes à plus de 100 km/h et une aisance sans pareil.
Impressionné par leur niveau, le staff va même jusqu’à leur demander de quitter les lieux en leur expliquant qu’ils n’ont jamais rien vu de tel sur la piste des moins de 8 ans !
Malheureusement, nous n’avons pu capturer ce moment, c’est pourquoi nous vous proposons une photo des deux protagonistes, avant leur entrée en piste.
Après l’effort, le réconfort et un repos mérité pour l’ensemble de l’équipe, aux couleurs de Snapp’.
Notre énergique équipe de sportifs continue toute l’après midi à goûter aux sensations Cauterésiennes, en attendant la surprise du soir.
La surprise du soir ? Un classique.
Je suis à la montagne ce que la glace est à la plage… je suis, je suis, je suis ?
Evidemment, on ne pouvait pas passer à côté. Une formidable raclette !
Un moment chaleureux et convivial pour toute l’équipe de Snapp’ pour clôturer cette belle journée en altitude avant de prendre le volant de Mario Kart pour s’affronter dans les étoiles de la route arc-en-ciel.
Dimanche
Une bonne nuit de sommeil plus tard, ce ne seront que les plus courageux d’entre eux qui chausseront les skis ou le snow pour une petite matinée sur les pistes.
Un week-end qui s’achève sous un beau soleil, sans blessure et des souvenirs plein la tête !
On remet ça l’année prochaine ?
Les designs UX (User Experience) et UI (User Interface) sont deux domaines de la conception de produits qui participent ensemble à créer une expérience utilisateur agréable, intuitive et efficace. Leurs objectifs sont les mêmes mais avec une approche différente et des préoccupations distinctes.
Dans cet article, nous explorerons en détail les différences entre la conception UX et la conception UI, y compris leurs objectifs, leur portée et leur processus de conception. Ces deux concepts sont souvent confondus, mais il est important de les distinguer pour bien évaluer chaque approche.
L'UX design
La conception UX (User Experience) est l’ensemble des éléments qui influencent l’expérience que les utilisateurs vivent lorsqu’ils interagissent avec un produit ou un service (un objet physique, une application mobile ou un site web). L’ UX englobe l’apparence générale de l’interface utilisateur, la facilité d’utilisation et la satisfaction d’usage. A ne pas confondre avec l’ergonomie qui cherche à optimiser l’adéquation entre les utilisateurs et la machine. La notion d’ergonomie se concentre sur les aspects physiques de l’utilisation d’un produit ou d’un système pour le rendre facile et confortable tandis que l’UX design se concentre sur la qualité globale de l’expérience utilisateur en prenant en compte les souhaits et besoins des utilisateurs.
L’ UX Design englobe le côté humain de l’expérience utilisateur qui comprend les émotions, la psychologie et la compréhension des besoins des utilisateurs.
Le but est de créer des produits qui sont agréables à utiliser et qui répondent aux besoins des utilisateurs de manière efficace. Cela peut inclure la création de maquettes et de prototypes pour tester différentes idées, l’analyse de données sur l’utilisation du produit pour comprendre comment les utilisateurs interagissent avec lui et l’optimisation de l’interface utilisateur pour rendre l’expérience la plus fluide et intuitive possible.
En créant des expériences utilisateur positives, vous pouvez augmenter la satisfaction des utilisateurs et la fidélisation à votre marque.
L’ UI design
L’ UI Design (ou conception d’interface utilisateur) concerne l’environnement graphique qui rassemble tous les éléments visuels avec lesquels un utilisateur va interagir pour effectuer des actions ou naviguer. L’ UI inclut les éléments visuels tels que les couleurs, les polices, les icônes, les boutons ainsi que la façon dont ces éléments sont organisés sur un écran par exemple.
La conception UI participe également à rendre l’interface utilisateur agréable et explicite, en utilisant des conventions de conception standard et en offrant des indicateurs clairs pour aider les utilisateurs à interagir avec le produit. Cela peut aussi inclure des animations et des transitions pour rendre l’expérience plus fluide et plus attrayante.
Pour en savoir plus sur le design d’applications mobiles, vous pouvez consulter ce livre blanc très complet ici.
Les différences entre UX design et UI design
La conception UI est utilisée conjointement avec la conception UX pour créer une expérience utilisateur cohérente et agréable. Alors que la conception UX s’intéresse à l’expérience globale de l’utilisateur avec le produit, la conception UI se concentre sur la façon dont l’interface utilisateur est conçue et présentée à l’utilisateur.
L’expérience utilisateur peut être schématisée sous forme d’un iceberg, où le design UI représente la face apparente de cette structure et l’UX design est sa face immergée.
Voici quelques différences clés entre la conception UX et la conception UI :
- Objectif : La conception UX vise à améliorer l’expérience globale de l’utilisateur avec le produit tandis que la conception UI vise à rendre l’interface utilisateur attrayante et facile à utiliser.
- Portée : La conception UX prend en compte l’ensemble de l’expérience de l’utilisateur, y compris la façon dont ils interagissent avec le produit et comment ils le comprennent. La conception UI, en revanche, se concentre sur l’apparence et la disposition de l’interface utilisateur.
- Processus de conception : La conception UX implique souvent des recherches sur les utilisateurs, la création de maquettes et de prototypes, et l’analyse de données sur l’utilisation du produit. La conception UI, quant à elle, implique souvent la sélection de couleurs, de polices et d’icônes, ainsi que la mise en place de l’interface utilisateur sur l’écran (boutons, menus et éléments de navigation).
En conclusion
La conception UX et la conception UI sont deux domaines de la conception de produits qui travaillent ensemble pour créer une expérience utilisateur agréable et intuitive.
L’ UX s’intéresse à l’expérience globale de l’utilisateur avec le produit selon ses besoins et ses motivations, tandis que l’ UI se concentre sur l’apparence et la disposition de l’interface utilisateur.
En résumé, l’UI fait partie de l’UX, mais l’UX est beaucoup plus complète sur l’expérience utilisateur.
Sources photo :
- Photo de Faizur Rehman sur Unsplash
- Photo de Hal Gatewood sur Unsplash
Depuis quelques jours, nous testons au sein de l’agence l’outil ChatGPT d’OpenAI. L’outil est aussi bluffant que précis. Et questionne ! Comment l’utiliser au quotidien ? Va t il remplacer les créateurs de contenus jusqu’aux développeurs ?
Qu’est ce que ChatGPT ?
ChatGPT est un outil de traitement du langage naturel qui utilise une technologie de modèle de langage prédictif (GPT) pour générer des réponses à des questions ou des conversations. Cet outil est développé par OpenAI, en mode bêta actuellement, et s’appuie sur des corpus de textes, des journaux, des livres, des pages webs et des documents académiques, des scripts de films…mis à disposition majoritairement avant 2021. Par définition l’outil est constamment mis à jour et entraîné sur de nouvelles données pour améliorer ses performances.
OpenAI est une organisation de recherche en intelligence artificielle (IA) qui a pour objectif de développer et promouvoir des technologies d’IA avancées de manière responsable et éthique. Elle a été fondée en 2015 par des investisseurs de la tech tels qu’Elon Musk, Sam Altman et Greg Brockman.
Nous avons demandé plusieurs requêtes à ChatGPT pour évaluer la pertinence des réponses. Il est d’ailleurs possible de régénérer une réponse si elle ne convient pas. De manière générale, les réponses apportées sont judicieuses, étayées et impartiales. L’outil ne juge pas et s’emploie à garder une neutralité exemplaire. Non, l’outil ne se prononce pas sur l’usage adéquat entre “pain au chocolat” ou “chocolatine”. Nous avons toutefois mis l’outil à rude épreuve pour connaître son genre. Voir la fin de l’article pour le découvrir !
Quelle est l’ utilité de ChatGPT pour les développeurs ?
Si l’outil n’est pas encore bien calé sur des requêtes comme les paroles des “Lacs du Connemara” de Michel Sardou, l’aide apportée sur le codage est plus que vérifiée.
Quand on lui demande : “fais moi une application bancaire en Flutter qui reprend les couleurs de Paypal dans laquelle je peux consulter mon solde, ma carte et mes opérations”, voici le retour :
Nous avons uniquement modifié l’image.
L’outil aide indéniablement les développeurs à comprendre et à utiliser les différents frameworks de développement. ChatGPT donne des conseils et astuces pour résoudre des problèmes ou pointe les particularités de chaque plateforme en analysant les tendances et les évolutions de l’industrie. Par exemple, nous avons demandé à l’outil : “comment faire une tâche Ansible pour ajouter les clefs SSH des utilisateurs listés dans authorized-keys ?”. La réponse de chatGPT est à propos et élégante :
De plus, OpenAI donne accès à ses API. Il est donc possible d’intégrer l’IA au sein d’une app que l’on développe.
Quel avenir pour les développeurs ?
Il y a 8 ans, la vidéo “Humans need not apply” pointait déjà la nécessité d’anticiper l’avènement de l’IA sur nos modes de vie et de travail. Alors combien de temps reste t-il aux développeurs avant d’être grandement remplacés par l’IA ? Comment faire face à l’inéluctable automatisation ?
La justesse de ChatGGPT nous oblige à y réfléchir très vite d’autant que l’outil n’est qu’à la version bêta ! L’outil est d’ores et déjà un formidable assistant pour coder plus efficacement.
Sources :
- Photo de Patrick Tomasso sur Unsplash
- https://openai.com/blog/chatgpt/
ps : nous avons réussi à détecter le genre de l’outil 🙂
Avec la période festive qui s’annonce, focus sur un projet développé par Snapp’ et qui devrait ravir les novices comme les experts du vin : Logic Wine !
Logic Wine est un jeu pour se perfectionner à la dégustation de vin, en groupe de préférence. Quelque soit non niveau de connaissance, le jeu est aussi bien adapté aux novices qu’aux experts.
Le jeu Logic Wine allie une box en carton comprenant des verres, un set de jeu, une lampe, une bouteille de vin mystère et un lien pour accéder aux différentes étapes de la dégustation sur son smartphone, sa tablette ou son pc.
A travers les diverses analyses visuelles, olfactives et sensorielles ainsi que les quizz, le joueur comptabilise des points pour tenter d’obtenir le meilleur classement parmi les joueurs participants. Des cartes gages apportent également un peu de piment aux parties. Le graal étant finalement de deviner le vin dégusté.
Pour (se) faire plaisir pour les fêtes, la box Logic Wine est disponible sur le site ici.
Les zythologues ne seront pas en reste; la société vient de décliner la box autour de la bière.
Pour en savoir plus sur le développement du projet, vous pouvez consulter notre cas client en cliquant sur ce lien.
Bonne dégustation !
Quel est le rôle du chef de projet ?
Le chef de projet digital chez Snapp’ prend en charge le pilotage d’un projet qu’il soit web, backend ou mobile. Il va manager une équipe de production pour livrer un projet numérique en phase avec les attentes du client.
Le chef de projet englobe plusieurs rôles dans l’entreprise : concepteur, contrôleur, coach, expert et orateur. Il est le garant de la réussite d’un projet. Son rôle fait appel à des compétences techniques, à une excellente capacité relationnelle, mais aussi à l’expérience qu’il va acquérir au fil du temps.
Il sera également sollicité pour participer à des appels d’offres et rédiger des documents fonctionnels ou techniques.
Quelles sont les principales missions du chef de projet chez Snapp' ?
Le chef de projet est garant de la bonne exécution d’un projet, de la phase de conception jusqu’ à la livraison du produit.
Pour cela il va donc :
- Cadrer le périmètre
- Gérer l’équipe de développement
- Concilier tous les acteurs internes ou externes autour du projet
- Rédiger la documentation
- Gérer les plannings et définir des jalons
- Surveiller et alerter sur les risques internes et externes
- Piloter le budget
- Animer les réunions
- S’assurer de la conformité du produit final.
Quelles sont les étapes clés pour mener à bien un projet ?
Il est nécessaire d’avoir un bon cadrage dès le départ du projet et de comprendre chaque enjeu, chaque besoin client. Une documentation fonctionnelle et technique est primordiale pour rassembler les informations échangées et constituer une feuille de route pour l’équipe technique.
Les modifications du périmètre seront évaluées et validées par toutes les parties prenantes pour éviter toute incompréhension.
Le chef de projet planifiera des réunions régulières avec les différents protagonistes pour avoir de la visibilité et s’assurer du bon déroulement du projet. Les comptes rendus sont essentiels pour la pérennité du projet.
Une fois les développements terminés, il faut s’assurer que le produit est conforme aux attentes du client d’un point de vue fonctionnel, technique et réglementaire.
Quelques outils utilisés par les chefs de projet SNAPP’ :
Diagramme de Gantt : Planification
Google Slides : Présentation client
Trello : Gestion et priorisation des tâches. Tests & recette
Gleap : Remontée des tickets les détails techniques depuis une app mobile
Redmine : Gestion des tickets et des tâches pour l’équipe technique
Graphana : Tableau de bord interne pour visualiser les temps saisis vs les temps vendus.
Interview de Marianne BROUSSET : cheffe de projet Snapp’
Peux-tu nous raconter ta journée « type » chez SNAPP’ ?
“Le temps est parfois très compliqué à gérer car nous pouvons être assez sollicités de part notre connaissance particulière du projet.
C’est pourquoi, en général le matin, nous organisons des stand up meeting avec l’équipe de développement pour faire un point sur ce qui a été réalisé la veille et définir la feuille de route de la journée.
Nous sommes en contact régulier avec le client et plusieurs membres de l’équipe projet (externe à Snapp’) pour informer de l’avancée des actions que nous menons. Nous pouvons être amenés à organiser des ateliers avec les intervenants ou animer des comités de projet.
Quand une fonctionnalité ou un fix est terminé, il est important de tester, pour valider le rendu final et la conformité par rapport aux attentes client.
Tout au long de la journée, il faut compléter ses outils de suivi quand une tâche est terminée et rester en veille sur les éventuels retards ou contraintes auxquelles le projet pourrait faire face.”
Qu’est ce qui est particulièrement stimulant dans les projets à mener pour SNAPP’ ?
“ Le fait de créer un produit (une application ou un site web) avec un client en partant de rien. Nous l’accompagnons au quotidien dans la création graphique et dans les fonctionnalités qu’il souhaite voir dans le produit final. Nous travaillons avec plusieurs clients de domaines différents et nous sommes plongés au cœur de son métier – nous apprenons tous les jours de nouvelles choses dans des domaines d’activités très variés.”
L’anecdote de Maxime, chef de projet SNAPP’ depuis 5 ans
Dans le cadre d’un projet d’adaptation en application mobile d’un outil de suivi d’intervention pour un groupement d’entreprises, j’ai été invité à participer à un atelier de cadrage réunissant des représentants techniques du groupement d’entreprises et des utilisateurs des outils numériques.
J’étais convié en tant qu’expert des applications mobiles afin de présenter le prototype développé conjointement avec le groupement d’entreprises et récolter les retours des futurs utilisateurs pour ajuster notre proposition.
A mesure que l’atelier avançait, nous nous sommes rendu compte que le prototype, basé sur le cahier des charges et écrit par le groupement d’entreprises, ne répondait pas du tout aux attentes des utilisateurs finaux.
Il a fallu reprendre la conception de zéro en conciliant les contraintes techniques liées à l’environnement dans lequel l’application mobile devait s’interfacer et les besoins réels de chaque entreprise utilisatrice du service… qui étaient parfois incompatibles.
L’application qui a été déployée à l’issue de ce projet a été accueillie très positivement et est aujourd’hui largement utilisée.
Cet événement, très formateur, m’a permis de comprendre qu’il faut toujours essayer d’aller au-delà de l’expression de besoins initiale et ne pas hésiter à rencontrer les utilisateurs finaux dès que c’est possible. Comprendre leurs attentes et leurs contraintes est le seul moyen de garantir une solution qui répondra réellement à leur besoin.
Vous souhaitez en savoir plus sur le rôle du chef de projet, contactez-nous ici !
Contrairement aux sites internet (web et web app) disponibles sur tous les navigateurs, une application mobile doit être téléchargée sur des plateformes spécifiques (App Store, Google Play, AppGallery…) en fonction de son téléphone. Chaque plateforme a ses propres codes. Pour développer une application, il faut pouvoir maîtriser les spécificités de chacun des systèmes d’exploitation.
Le développement en natif, c’est-à-dire l’utilisation des langages de programmation spécifiques à chaque système d’exploitation, implique de coder le projet sur autant de plateformes souhaitées (iOS et Android dans la majorité des cas). Il faut alors trouver les compétences et le budget pour ces développements. Pour notamment pallier le manque de ressources humaines et financières, les frameworks hybrides se sont développés. Pour y voir plus clair sur les possibilités, voici une synthèse des langages de programmation les plus utilisés pour développer une application mobile :
Les langages natifs pour iOS
- Objective-C
Longtemps à la base du développement de logiciels pour les plates-formes Apple, Objective-C est le successeur du C dont la syntaxe est similaire. Le langage orienté objet a été créé en 1983 par Brad Cox et Tom Love. Largement utilisé depuis plus de 30 ans, la communauté s’essouffle au profit de Swift. Un des avantages d’Objective-C est d’utiliser des versions antérieures d’iOS et macOS, ce qui facilite la création de projet universel.
- Swift
Swift est un langage plus lisible et plus simple à appréhender qu’ Objective-C. Créé en 2014, Swift est devenu le langage de programmation de référence pour le développement mobile iOS en raison de ses performances. En 2021,76% des développements ont été réalisés avec Swift contre 13% avec Objective-C*. C’est aussi le langage de Mac OS, watch OS, tv OS, Linux et z/OS. A l’inverse d’Objective C, c’est un langage open source avec, entre autres, une syntaxe plus simple et une gestion de la mémoire optimisée.
(*Source JETBRAIN).
Les langages natifs pour Android
- Java
Java est le langage historique (+ de 25 ans) d’Android et le plus populaire. Orienté objet, il reprend en grande partie la syntaxe du langage C++. Il permet le développement de sites web ou d’applications mobiles avec l’avantage de s’exécuter sur plusieurs plateformes sans avoir à créer de nouveaux programmes.
Il est supporté par l’environnement de développement Android Studio. Ses atouts, par rapport aux langages antérieurs, sont le multithreading, l’extensibilité, la gestion de la mémoire (grâce au “garbage collector”), la haute sécurité, le support communautaire…
- Kotlin
Depuis la conférence Google I/O de 2019, Kotlin est officiellement le langage de référence pour développer des applis sur Android après Java. C’est une version optimisée de Java avec une syntaxe plus légère et explicite. Pour une même fonctionnalité à développer qu’en Java, le code est allégé pour gagner sur les temps de développement, de test et de maintenance. Kotlin peut être combiné à du Java qui utilise le même système d’encodage.
Kotlin n’est pas un langage propriétaire. Le langage, mais également ses bibliothèques et tous les outils, sont entièrement gratuits et accessibles à tous sur GitHub. Il présente donc tous les avantages de l’open-source : accessibilité, adaptabilité aux besoins, prix, évolutivité, outils…
Frameworks hybrides :
Comme indiqué plus haut, il existe une alternative aux langages natifs pour développer à moindre coût en faisant quelques compromis : les Frameworks hybrides tels ReactNative, Flutter ou Xamarin. Les applications hybrides sont développées dans un seul langage, puis le framework s’occupe de le traduire dans un autre langage. Ces frameworks sont relativement efficaces puisqu’ils permettent de gagner un temps précieux sur les développements, de l’ordre de 30% en moyenne.
- React Native
React Native est un framework cross-plateforme, créé par Facebook en 2013. Ce framework Open Source utilise Javascript pour le développement d’applications mobiles sur iOS, Android et Windows. Les performances obtenues sont quasi natives ; l’expérience utilisateur est de très bonne qualité. Il est possible de mixer du code natif et du code React Native en fonction des performances souhaitées pour certaines fonctionnalités. Cette solution comporte également quelques inconvénients. Vous pouvez les revoir dans cet article : https://www.snapp.fr/react-native-quels-enseignements-apres-3-ans-dexperience/
- Xamarin
Xamarin est également un framework Open Source disponible pour iOS, Android et Windows. Racheté par Microsoft en 2016, il permet aux développeurs de partager en moyenne 90 % de leur application entre les plateformes. Contrairement à React Native, Xamarin utilise des composants web. Le langage n’a pas rencontré le succès escompté et est progressivement remplacé par .Net Maui depuis novembre 2021.Il sera définitivement mis à la retraite en novembre 2022.
- Flutter
Flutter est un framework développé par Google en 2017. Il est utilisé pour développer des applications pour Android, iOS, Linux, Mac, Windows, Google Fuchsia et le web à partir d’une seule base de code. Le Flutter SDK utilise Dart (également développé par Google) en tant que langage de programmation. Ce framework est basé sur un système de Widgets qui permet d’ajouter des fonctionnalités facilement. Tout comme React Native, il peut être couplé au code natif existant. Les performances sont similaires à celles du natif.
Flutter offre un environnement de dev déjà mature et permet une prise en main rapide approuvée par les développeurs.
Conclusion :
Pour développer une application mobile, il existe donc pléthore de langages ! Les fonctionnalités et les objectifs du projet pourront orienter les choix. Quelques questions à se poser avant de démarrer :
- Que pourront faire les utilisateurs sur l’application : jouer, visionner des vidéos, communiquer, se géolocaliser, etc. ? Quelles sont les fonctionnalités prioritaires et optionnelles ?
- Quel budget allouer au développement en incluant la maintenance ?
- Quelles ressources (internes) sont à disposition ?
La réponse à ces questions pourra aider dans le choix des technologies. D’une année sur l’autre, les langages peuvent grandement évoluer. Le rôle des agences et des développeurs est d’accompagner les entreprises sur la définition de leurs projets et de les orienter sur les choix techniques. Voici un classement des langages les plus appréciés en 2022 juste ici.. Si vous souhaitez avoir une idée du coût d’une application mobile, Snapp’ vous propose cet article qui vous donnera quelques indications.
Crédits image : Pixabay