Vous souhaitez réaliser un projet d’application mobile ou de site web, et vous avez déjà une idée claire des fonctionnalités attendues par vos utilisateurs, de son design… ? C’est un très bon début ! Mais le plus gros reste à faire… En effet, le développement – qu’il soit web ou mobile – est une véritable expertise, qui ne s’improvise pas si ce n’est pas votre métier.

Il est donc important de vous faire accompagner par des professionnels qui sauront faire preuve d’écoute quant à vos besoins, vous accompagner tout au long de votre projet et vous orienter vers les meilleures décisions ergonomiques et techniques.

Afin de bien choisir l’équipe de professionnels qui vous aidera dans la réalisation de votre projet, voici une liste de questions à vous poser :

1 – Comment trouver une agence ?

Utilisation d'un smartphone

Sur internet, le bouche à oreille, les réseaux sociaux, les annuaires des associations spécialisées (Mobile Marketing association, EBG, FrenchTech…)….Autant de médias qui vous permettront de dénicher la perle rare ! 

N’hésitez pas à naviguer sur le site web de l’agence ciblée et ses réseaux sociaux (Linkedin, Twitter, Instagram…) pour analyser son activité. Votre réseau sera un atout pour avoir des informations sur sa réputation, son expérience…

2 – Quelles sont les références de l’agence ?

Recherche internet

Les références vous permettront de visualiser la ou les typologie(s) de clients avec lesquels elle travaille (grand groupe, ETI, PME locale, multinationale…) mais également les secteurs d’activité adressés (B2C, B2B, industrie, retail, santé…).

N’hésitez pas à télécharger une application ou naviguer sur un site internet qui a été développé par l’agence pour avoir une idée du soin apporté à l’ergonomie et au design, à la performance technique et à la complexité de la solution.

3 – Quels types de projets a-t-elle réalisée ?

Application sur fond noir

La pluralité des projets et des secteurs prouvera l’adaptabilité de l’agence,  la diversité et la complexité  des problématiques traitées.  

La majorité des projets réalisés sont-ils des projets web ou des projets mobiles ? Y a-t-il un nombre suffisant de références en lien avec mon projet ? 

Restez attentifs aux services proposés par l’agence et aux références qui les accompagnent. Une agence 360° peut être moins expérimentée dans certains domaines de compétences. Vérifiez donc que les références qui sont proposées correspondent à vos attentes.

D’un point de vue technique, essayez de creuser pour en savoir davantage sur les technologies et outils utilisés par l’entreprise. Sont-elles récentes ? Plutôt obsolètes ? Y a t-il une diversité de méthodes et outils utilisés ?

Demandez-vous aussi si l’agence est en capacité d’être force de proposition sur les technologies à adopter pour votre projet mais aussi sur les solutions de paiement, de tracking, de gestion clients…

4 – Quels sont les prix pratiqués ?

Préparer son budget

Cahier des charges à l’appui, vous pouvez solliciter les agences sélectionnées pour un devis. Le budget global est évidemment important mais ne doit pas être le seul critère. Vérifiez le nombre de jours chiffrés et les TJM pratiqués pour chaque compétence. Certaines agences ont des profils juniors et seniors qui peuvent grandement influer sur le coût global. 

Les prestations telles que l’hébergement et la maintenance sont-elles incluses ? Puis-je gérer ces services moi-même ?

Méfiez-vous des tarifs trop alléchants ! Certaines agences utilisent des solutions en marque blanche très compétitives au niveau tarifaire mais également peu évolutives. 

Votre projet devrait vivre pendant des années, alors voyez plus loin… Évaluez les coûts sur 2 ou 3 ans et comparez les différents devis est le meilleur moyen de ne pas avoir de mauvaises surprises.

Au-delà du tarif, il est important de privilégier la qualité et de comparer les méthodes de travail. Une première version de votre projet mal conçue peut s’avérer très coûteuse en temps et en budget pour tout reprendre.

5 – Quelle équipe ?

Babyfoot

Il est primordial de vous assurer que vous travaillerez avec une équipe pluridisciplinaire et expérimentée afin de mener à bien votre projet en respectant le triangle coût/qualité/délai.

Une agence de 3 personnes peut être très réactive (si elle ne traite pas d’autres projets en parallèle) mais comment assurer la continuité des développements en cas d’absence (congés, maladie…) des experts clés sur le dossier ? Choisir une agence avec un minimum de salariés peut être gage de sécurité quant à la pérennité du projet en raison des ”back up “ à disposition en cas d’imprévus. 

A l’inverse, une structure très importante en nombre de ressources peut se noyer dans les processus chronophages et alourdir les temps alloués pour chaque phase du projet. 

Aussi, les équipes d’au moins 10 personnes peuvent garantir une variété de profils (développeur mobile, web, UX designer, expert DevOps, chef de projet…)  et des niveaux de compétences pouvant s’avérer bénéfiques et rentables tout au long de votre projet. 

Question importante pour la réactivité et les obligations RGPD, certaines phases du projet seront-elles sous traitées ? L’agence doit vous répondre clairement sur ce point. 

Privilégiez les équipes où vous aurez pour interlocuteur unique un chef de projet ou un product owner qui centralisera vos demandes et répartira les tâches auprès des équipes internes afin d’optimiser vos échanges et gagner en efficacité et fluidité. 

6 – La localisation est-elle un point important pour vous ?

Photo d'un smartphone en noir et blanc

Une agence qui se situe dans votre ville ou dans votre région peut être un plus pour ceux qui aiment  rencontrer l’équipe régulièrement. Avoir des échanges de visu est souvent très bénéfique sur le partenariat et permet de fluidifier certaines situations. Toutefois, la localisation ne doit pas être un facteur déterminant dans votre choix car les technologies qui sont aujourd’hui à la disposition de la plupart des entreprises leurs permettent d’échanger avec leurs clients de manière simple et fluide.

Cependant, dans certains cas, il peut s’avérer plus pratique d’être à proximité de vos partenaires. Par exemple, si des tests doivent être réalisés sur du matériel détenu chez le client (voitures connectées, prototypes…) ou pour organiser des workshops…

7 – Quel suivi après la mise en production de mon application ou de mon site internet ?

Ligne de code

Bravo ! Votre projet vient de voir le jour. Votre site web est désormais en ligne  et/ou votre application est disponible sur les stores. 

Pour autant, le rôle de votre partenaire ne s’arrête pas là… Son rôle d’accompagnement continue même après le développement de votre projet. Assurez-vous que votre partenaire se charge de la maintenance corrective et / ou évolutive, vous alerte sur les mises à jour nécessaires et vous conseille sur les évolutions de votre projet.

Outre la conception et les développements, l’agence peut-elle s’occuper de l’hébergement ? Quels hébergeurs a-t-elle à vous conseiller ? 

Certaines agences proposent également de s’occuper du marketing mobile pour faire connaître votre site ou votre application dès son lancement.  

8 – Et la confidentialité de mon projet ? la sécurité des données ?

Sécurité

Votre projet est innovant ? Veillez à signer un accord de confidentialité avant tout échange de données stratégiques afin de protéger vos idées et les détails de votre projet.

Si votre projet implique de manipuler des données sensibles ou très sensibles comme des données de santé, l’hébergeur de votre agence devra être agréé à cet effet. Ce sera alors un critère de sélection primordial. 

En conclusion, développer un projet web ou mobile peut être complexe et demander plusieurs mois de travail. Dans votre choix de partenaire, prenez en compte les différents facteurs qui déterminent l’offre : le prix évidemment mais n’oubliez pas la qualité, le professionnalisme de l’équipe, sa pluridisciplinarité, ses compétences, sa capacité à être force de proposition, sa disponibilité… C’est ainsi que vous construirez une relation de confiance et pérenne avec votre partenaire qui pourra vous accompagner dans la réalisation de toutes vos idées !

Ça y est, votre application sur laquelle vous avez travaillé pendant des semaines (voire des mois 😊) est enfin prête à être mise en ligne !

Mais il est fortement conseillé de bien réfléchir au référencement de votre application en amont de cette étape, voire même dès le processus de conception de celle-ci. C’est tout l’objectif de l’ASO, que l’on vous présente ici.

Le but étant d’être visible sur les stores afin que votre app ne se perde pas dans le nombre exponentiel d’applications.

L’ASO (App Store Optimization) ? Quèsaco ?

Pour faire simple, c’est le SEO des stores qui permet d’optimiser la visibilité des applications sur l’App Store.

ASO et SEO

Que ce soit sur Google play ou l’Apple Store, des algorithmes intelligents vont déterminer le positionnement de votre application. Attention, il faut savoir que ces algorithmes de classement sont confidentiels, les recommandations pour une meilleure visibilité sont donc basées sur des observations et des tests.

Pourquoi faire de l’ASO ?

Il existe aujourd’hui plus de 2,6 millions d’applications Android dans le Google Play Store et plus de 2 millions d’applications dans l’App Store d’Apple. Plus de 1 000 nouvelles applications sont publiées chaque jour sur chacun des stores (source mobyssey).

App Annie fixe le nombre total de téléchargements d’applications en 2019 à 204 milliards (+5% en un an). 

Un autre rapport d’App Annie annonçait en 2018 un nombre de 258 milliards de téléchargements d’ici 2022.

C’était sans compter l’arrivée de la COVID 19 qui a fait exploser l’utilisation des applications. Sur le second trimestre 2020,  35 milliards de nouvelles applications ont été téléchargées par les utilisateurs.


Alors comment avoir une chance d’être visible auprès des utilisateurs mobiles, dans ce marché des apps de plus en plus encombré ? 

Et justement, comment ces applis sont-elles découvertes par les utilisateurs ? Quelques chiffres pour vous donner une idée (source : Digital Legion) :

– 50% des utilisateurs actifs quotidiens recherchent des applications au moins 1 fois par semaine.

– 63 % des applications sont découvertes par le biais de recherches dans les app stores, soit plus de la moitié !

– MAIS : 83% des applications iOS sont invisibles, et considérées comme des applications dites “zombies” , apparaissant moins de 2 jours sur trois dans les 300 premières listes de l’App Store. 

Optimiser votre référencement est donc ESSENTIEL à votre stratégie.

La base : le classement !

Plus une app est populaire, plus elle remonte dans les classements, plus elle sera visible.

Voici les points sur lesquels vous devrez être vigilant pour être bien classé.

ASO Expliquation

Le nom, le sous-titre et la description :

Avant toute chose, vous devez choisir le nom de votre application. Le nom et la description sont des éléments fondamentaux pour votre référencement. Ils doivent contenir des mots clés ciblés et permettre de se différencier afin que les utilisateurs téléchargent votre appli plutôt qu’une autre.

Le nom (et le sous-titre pour l’Apple Store) se doit d’être bref et très explicite.

Attention, il existe une limite de caractères, il est donc important que votre mot clé principal soit au début de votre titre et de votre sous-titre. 

Il faudra également veiller à ce que vos mots clés soient présents dans votre description.

Pour cela, il existe une différence entre Apple et Google :

  • Sur l’Apple store, il faudra remplir une liste de mots clés pour se positionner dans le moteur de recherche. Cet endroit est donc stratégique. Pour gagner des caractères, préférez le singulier au pluriel.  N’utilisez pas d’espace entre chaque mot mais des virgules.
  • Sur Google Play, il faudra intégrer les mots clés dans la description puisque Google passe au crible le contenu. Le nombre de caractères est également différent entre les 2 principaux app stores.

Voici un tableau récapitulatif des limites de caractères des différents champs.

 

App Store

Google Play

Nom de l’app

30 caractères

50 caractères

Sous-titre

30 caractères

inexistant

Description abrégée

170 caractères

80 caractères

Description longue

4 000 caractères

4 000 caractères

Liste des mots clés

100 caractères

inexistant

 

 

L'icône, les captures d'écran et vidéos :

Il est important pour chacun d’entre nous de visualiser le contenu avant de le télécharger. Les 2-3 premières captures d’écran sont les plus importantes. Utilisez-les pour montrer les plus beaux détails de votre application. 

N’hésitez pas à mettre une vidéo pour présenter votre app. Ce sera plus interactif et plus attractif. Leur intégration permettra à l’utilisateur de voir plus concrètement à quoi il doit s’attendre et sera un élément important pour déclencher la décision de télécharger votre application. Une vidéo optimisée sera courte (moins de 30 secondes), commencez donc par le message le plus convaincant dès les 5 premières secondes.

Il est important de savoir que 30% des visiteurs regardant une vidéo téléchargent l’application (source: storemaven).

Retour utilisateur :

Ce point est un enjeu de l’ASO que l’on ne maîtrise pas mais il est très important car il va impacter le  classement de l’application.

 Les critères pris en compte :

  • La note, il est important d’obtenir une note entre 4 et 5. Attention toutefois, une note de 5 peut paraître suspecte.
  • Le nombre de personnes ayant mis une note,
  • Le nombre de commentaires.

Bien évidemment, les avis positifs influenceront les utilisateurs à télécharger cette application.

Selon une étude Apptentive, 79% des consommateurs consultent les évaluations et les commentaires avant de télécharger une application.

Autres facteurs de classement pris en compte :

  • Le nombre de téléchargements : plus l’application est téléchargée, plus l’algorithme utilisé par le store va le considérer comme qualitatif et utile pour l’utilisateur. Plus une application a de téléchargements, plus elle sera classée.

Voici le nombre de téléchargements qui permettra à votre application d’être mise en avant : 

De 20 à 30 000 téléchargements par jour : TOP 5

De 10 à 15 000 téléchargements par jour : TOP 10

De 5 à 8000 téléchargements par jour : TOP 25

De 2 à 4000 téléchargements par jour : TOP 50 (source Kréactive digital studio)

  • Les utilisateurs actifs : ce n’est pas tout de télécharger l’application, il faut qu’elle soit utilisée pour garder un bon classement. La récurrence d’usage est aussi un atout. 
  • Le taux de désinstallation : il rentre bien évidemment en compte car si la majorité des utilisateurs désinstallent l’application c’est qu’ils n’ont pas été satisfaits de son utilisation ou de son utilité.

    D’après une étude publiée en 2018, les utilisateurs conserveraient leur application environ 6 jours (source Adjust).

Les mises à jour :

Des mises à jour régulières sont le signe du sérieux de l’application et de son évolution. La fréquence des mises à jour doit être ni trop intense, ni trop parsemée. 

Des mises à jour tous les mois environ feront une différence pour maintenir le classement de votre application plus élevé.

Apple App Store et Google Play Store tiennent compte de la fréquence et de la régularité des mises à jour des applications dans leur algorithme de classement.

Pour exemple, Facebook fait des mises à jour tous les mois.

En terme d’ASO, elles sont une opportunité pour modifier les mots clés de l’application ainsi que d’autres métadonnées en rapport avec la mise à  jour.

C’est également un bon moyen de recueillir de nouvelles évaluations positives.

Application Yves Rocher Screenshot

Nous venons de voir différentes techniques d’app store optimization, élément clé pour le bon référencement d’une application. 

Il est avant tout indispensable de créer une app  de qualité, utile, ergonomique et esthétique pour qu’elle connaisse le succès. D’ailleurs, pour avoir toutes les chances de figurer parmi les mises en avant des stores, combiner une bonne note, des mises à jour régulières incluant les dernières nouveautés des OS et des usages récurrents est un prérequis. 

N’oubliez pas ! L’ASO est un cercle vertueux !

ASO
Xavier Mazingue

Xavier Mazingue-Desailly a rejoint le service Commerce et Marketing de SNAPP’ en tant que Business Development Manager depuis la mi-octobre. 

 

Passionné par le digital depuis toujours, c’est à partir de 1998 que Xavier, diplômé de l’Ecole Supérieure du Commerce Extérieur avec spécialisations en Marketing international et logistique, s’est investi professionnellement sur les sujets du e-commerce. D’abord aux USA pour American Paper Group puis en France pour le Groupe Carrefour en tant que Responsable Marketing du site de produits culturels que l’enseigne lançait face à FNAC et Amazon.

 

En 2005, Xavier a rejoint une startup bordelaise pour laquelle il a lancé le département international. La société qui leva ensuite des fonds auprès d’Innovacom et d’Idinvest fut revendue 30M€ en 2009.

 

Ainsi, pendant ces 15 dernières années, Xavier s’est occupé du développement commercial et marketing d’entreprises innovantes du secteur digital et du développement durable. Dans la plupart des cas, ses rôles ont été centrés sur l’amélioration de produits / services et la vente de solutions software en France et à l’international.

 

Dès son arrivée, Xavier épaulera Amélie Feaugas, Directrice Commerciale & Marketing, pour accélérer la dynamique commerciale qu’elle a mise en place. Les efforts d ’Amélie Feaugas sur les segments B2B et B2C ont permis une croissance des ventes et la rentrée 2020 a été marquée par l’addition de nouveaux clients avec notamment de nouvelles fonctionnalités telle que la réalité augmentée pour mener des opérations marketing à fort impact.

 

Sous le pilotage de Jean-Benoit Charreton, Président de SNAPP’ et aux côtés d’Amélie Feaugas, Xavier Mazingue-Desailly et Stéphane Vergneres mettront en commun leurs expériences et expertises au service du développement commercial, axe stratégique de l’agence.

 

Toute l’équipe de SNAPP’ souhaite la bienvenue à Xavier !

L’entreprise française Petit Bateau, marque culte de l’enfance depuis 1983, connue surtout pour ces petites culottes est devenue, dans les années 2000, une marque trans-générationnelle.

 En 2017, l’entreprise créée son application mobile et propose un service alors inédit de revente de pièces d’occasion entre particulier.

Depuis le 13 octobre dernier, une nouvelle version de l’application a vu le jour.

 


Un nouveau design pour une nouvelle expérience

 

Refonte rapide et efficace, Snapp’ a dû dans un délai très court revoir les fonctionnalités clés de l’application.

Un peu avant l’été, nous avons mené quelques ateliers avec Petit Bateau pour refondre partiellement leur application mobile. 

Un nouveau souffle était nécessaire pour mettre à jour le design de l’application qui n’avait pas été remanié depuis plus de 2 ans, réinstaurer la section e-shop et refondre la fonctionnalité des occasions.  

Accueil

Application Petit Bateau

Avant :

L’écran laissait la place à 2 visuels imposants sans pour autant donner d’indication sur leur finalité. L’accès à l’e-shop et les occasions était par ailleurs disponible par les onglets de la tab bar.

Après :

Mise en place d’un carrousel pour mettre en avant les produits ou les offres de la marque. C’est plus d’opportunités pour communiquer et donner envie de découvrir les collections !  Une nouvelle tab bar a été designée pour correspondre à la charte graphique de Petit Bateau et avoir un rendu graphique plus actuel.

E-shop :

Application Petit Bateau

Avant :

L’utilisateur devait sortir de l’application pour naviguer au sein des collections. Une rupture dans l’expérience utilisateur qui posait problème notamment lorsque qu’il souhaitait à nouveau parcourir les autres rubriques de l’application.  

Après :

Un accès à l’e-shop intégrant les webviews du site à l’application. La navigation est désormais sans coupure et fluide.  

Les occasions :

Application Petit Bateau

Avant :

L’accueil de cette rubrique regroupait pléthore de boutons d’actions avec peu de place pour les annonces précisément. Les informations étaient donc toutes affichées au même niveau sans prendre en considération leur niveau d’importance (les CGU sont elles primordiales à ce stade de navigation ?).

Après :

La hiérarchisation des informations nous a permis de prioriser l’affichage des annonces dès l’accueil avec des visuels plus imposants. 

Un champ de recherche a été ajouté, les fonctions de tri et filtre ont été regroupées avec un bouton flottant pour alléger l’écran. La barre de navigation à 2 onglets en haut permet d’accéder rapidement à l’écran de ses annonces (pour consultation des annonces publiées ou rédaction d’une annonce).

 

Pour cette nouvelle application, nous avons combiné lisibilité, simplicité et convivialité.

Pour découvrir les autres écrans, retrouvez le cas complet Petit Bateau ici : https://www.snapp.fr/projets/petit-bateau/

Le mobile est en plein développement depuis des années. Actuellement, 43 millions de français sont équipés d’un smartphone avec 88,7% d’entre eux qui l’utilisent, presque tous les jours ou 1 à 2 fois par semaine (source : Baromètre 2020 Mobile Marketing Association France). L’impact accru de l’usage du mobile pousse de nombreuses entreprises à revoir leur expérience utilisateur. Ce n’est plus un secret, une expérience utilisateur réussie = conversion optimisée.

Il y a plus d’un an, nous vous présentions un comparatif entre la PWA et les applications mobiles natives. 

Aujourd’hui, nous vous expliquons comment développer une PWA en fonction de différents cas de figures.

Comment démarrer ? Que faire d’un site WordPress ou HTML si je souhaite passer sur une PWA ? Faut-il repartir de zéro ? Existe-t-il des solutions à intégrer ?

Nous nous sommes intéressés au sujet ces derniers mois, voici le fruit de nos recherches.

Pourquoi développer une PWA ?

Vous doutez ou vous ignorez encore la part du trafic sur mobile de vos utilisateurs, faites le test avec Google Analytics, le résultat est probant. D’après les chiffres indiqués plus haut, il devient impératif d’offrir à ses utilisateurs une expérience sur mobile fluide et rapide ; ça tombe bien c’est le but de la PWA. La PWA permet également de libérer de l’espace de stockage pour l’utilisateur soucieux d’optimiser ses gigas. La mise en place d’une PWA peut être un véritable gain de temps pour l’utilisateur, celui-ci peut directement vivre une expérience applicative sur le web sans passer par la case recherche sur les stores.  La transformation de votre site web en PWA offrira donc de nombreux avantages (expérience utilisateur optimisée, meilleur classement Google, performance accrue et accès hors ligne). En résumé, le passage à la PWA aura un effet bénéfique pour votre site web. Vous aurez donc beaucoup à gagner en sautant le pas.

Il ne s’agit plus ici de démontrer les avantages de la PWA mais plutôt de découvrir comment la mettre en place.

pwa

Cas 1 : Je n’ai ni site web ni application

Cas de figure simple, la PWA nécessite un développement unique. Pour simplifier, nous pouvons découper la création d’une PWA en 4 étapes.

1/ L’app shell

Première étape, la création d’un shell d’application, autrement dit le code. Rappelons que pour les PWA, on parle de développement web, on retrouve donc des fonctionnalités HTML et CSS. Mais l’expérience « application » s’opère via l’ajout de fonctionnalités Javascript.

2/ Les Services Workers

On retrouve ensuite l’intégration de Services Workers. Ce sont des scripts ou des programmes ou bouts de programme permettant d’exécuter une tâche. Ceux-ci se comportent comme des « proxy » ; leur rôle est donc de faire le lien entre l’application et le réseau en restant indépendants. Ainsi, ils tournent constamment en arrière-plan lorsque le site qui les a créés n’est pas ouvert dans le navigateur. Via cette indépendance au réseau, ces scripts mettent en cache l’app shell. Ils sont également présents pour gérer la mise à jour du contenu en arrière-plan et la mise en cache du contenu. Grace à ce système de services workers, l’utilisateur peut parcourir les données en cache lorsqu’il est hors ligne. Il récupère les dernières données envoyées par le serveur tout en attendant le retour de la connexion. De plus, les services workers gèrent les notifications push (uniquement sous Android).

3/ Définir un manifeste

Le manifeste de l’application regroupe son nom, son auteur, une icône ainsi qu’une description au sein d’un document texte JSON. Celui-ci  permet d’avoir accès à l’application directement sur l’écran d’accueil de l’appareil. Le but étant de se rapprocher au plus près d’une expérience native. Les applications android native utilisent elles aussi un manifeste (AndroidManifest.xml) qui permet de définir entre autres les écrans, l’icône; il est déployé dans la page HTML via une balise. Pour le navigateur, c’est donc ce fichier JSON qui lui permet de faire la différence entre un site web classique et une PWA.

4/ Le protocole HTTPS

La mise en place d’un protocole HTTPS est nécessaire pour développer une PWA. Il s’avère également doublement bénéfique. En effet, HTTPS crypte les données que les utilisateurs envoient vers le serveur et empêche toute intrusion, la sécurité est donc renforcée. De surcroît, Google favorise les sites en HTTPS ce qui améliore ainsi le référencement. Le passage à HTTPS s’effectue avec un certificat SSL. Pour acquérir celui-ci, rapprochez-vous d’une autorité de certification (généralement gratuite si vous disposez de votre propre serveur). Une fois terminé, le Graal apparaîtra sous forme d’un cadenas devant votre URL.

En guise d’exemple voici une liste d’acteurs qui ont développé une PWA : Twitter Lite, Wego, Pinterest, Uber, Starbucks, Trivago, Forbes, Ali Express, Telegram, L’équipe

pwa

Cas 2 : J’ai un site web développé sur mesure (et une application)

Vous possédez un site web efficace, rapide et développé sur mesure et vous souhaitez optimiser l’expérience utilisateur sur mobile. Vous avez également une application sur les stores. Afin de compléter vos canaux de conversion, le choix de la PWA peut s’avérer judicieux.

Concernant le développement du site web vers la PWA, migrer vers le référentiel PWAs Clone GitHub. Vous pourrez alors développer un répertoire Migrate to PWA avec le code détaillé pour chaque étape. Ce code spécifique pourra être ensuite modifié à votre guise. Une fois votre code extrait, utilisez ‘Simple HTTP Server Application’ pour sécuriser le site web, vous aurez alors accès à l’URL. Pour terminer la migration vers la PWA la définition d’un manifeste et l’intégration de Services Workers seront de mise.

pwa

Cas 3 : Passer d’un site WordPress à une PWA

WordPress propose aujourd’hui différents plugins pour passer d’un site WordPress à une PWA. En l’occurrence, il s’agit de Super Progressive Web Apps qui permet de transformer rapidement un site web en PWA. Dès lors que le plugin est installé, les fonctionnalités propres aux PWA seront disponibles pour l’utilisateur. Sur leur site officiel, WordPress indique que SuperPWA est très facile à configurer. Seul prérequis, avoir un site qui tourne sur le protocole HTTPS. Une fois activé, il suffit de se rendre depuis le menu WordPress sur SuperPWA afin de remplir le nom de l’application, la description, le logo, et la page d’accueil.

Les avantages du plugin SuperPWA :

  • Ajouter votre application sur l’écran d’accueil de vos utilisateurs
  • Envoyer des notifications push aux utilisateurs d’Android
  • Installation et paramétrage simples, vous pouvez le configurer dans WordPress en quelques minutes
  • La page des paramètres est claire et simple à comprendre

Les limites du plugin :

  • Les notifications push ne fonctionnent pas sur iOS
  • Pas de paramètres de Google Analytics
  • Pas de barre de progression pour le chargement de la page en haut ou en bas de la page comme dans un navigateur
  • Pas d’options d’interface graphique pour que la PWA ressemble davantage à une application native
  • Vitesse moins performante qu’une véritable PWA

Super Progressive Web Apps est un bon compromis (gratuit) si vous cherchez à offrir rapidement aux utilisateurs de votre site web une meilleure expérience mobile. Cependant, il ne crée pas une véritable expérience mobile native. Cette approche sera particulièrement privilégiée pour les projets en mode POC afin d’évaluer les bénéfices d’une PWA et ensuite partir sur un développement plus optimisé.

Notre avis chez Snapp’ :

Le développement d’une PWA, bien qu’il soit moins coûteux que d’autres types de développement, nécessite des connaissances pointues en matière de codage notamment au niveau des cadres et bibliothèques Javascript principalement Angular et React. C’est pourquoi, il est souvent recommandé aux propriétaires de sites inexpérimentés d’essayer des plugins (gratuits et/ou payants) ou d’engager un développeur professionnel, car le processus de création d’une PWA n’est pas facile.

En outre, nous conseillons aujourd’hui, dans la mesure du possible, d’opter à la fois pour le développement d’une PWA et d’une application native. La première optimisera votre expérience web mobile et les performances vs un site web en responsive. La deuxième vous assurera une expérience optimisée notamment sur iOS ou les services workers ne sont pas encore complets. La combinaison des deux vous offrira une plus grande visibilité ainsi qu’une expérience utilisateur maximisée.

Avec la sortie d’iOS 14 et Android 11, le mot d’ordre est le renforcement de la protection des données utilisateurs. La firme de Cupertino souhaite notamment alerter au maximum les utilisateurs sur la gestion de leurs données en poussant des alertes plus précises sur les permissions à accorder. Voici quelques changements sur les 2 OS :

Sur iOS

Position Approximative

L’une des nouvelles fonctionnalités phare est la possibilité de masquer sa localisation précise. Ainsi, les utilisateurs iOS pourront donner une localisation « approximative » au lieu de divulguer leur position exacte. De plus en plus d’applications demandent systématiquement à l’utilisateur de partager sa position GPS pour fonctionner de manière optimale. Pour parer à cette requête, le nouvel iOS offre à l’utilisateur la possibilité de décocher « Position exacte » dans Confidentialité => Services de localisation. L’utilisateur est alors géolocalisé uniquement sur un diamètre de quelques dizaines de kilomètres. Au lieu de tracer un cercle autour de votre position, cette nouvelle fonctionnalité intègre votre position dans un rayon défini de manière aléatoire.

Sélectionner ses photos

Une autre nouveauté concerne l’accès aux photos. Une nouvelle option d’iOS 14 permet à l’utilisateur de sélectionner une partie des photos qu’il souhaite partager avec l’application. Celui-ci n’est donc plus contraint de donner accès à l’application à l’ensemble de sa photothèque ou de refuser l’accès. En outre, il est demandé à l’utilisateur de sélectionner manuellement les photos de son choix. Lors des connexions ultérieures, l’application demandera s’il souhaite ajouter d’autres clichés. Cette étape peut s’avérer contraignante mais c’est une véritable prouesse pour les personnes soucieuses de leur vie privée.

Indicateur lumineux

Enfin via cette nouvelle version d’OS, l’utilisateur est désormais en mesure de savoir quand une application accède à son microphone ou à sa caméra. Un indicateur lumineux s’affiche juste au-dessus du signal réseau. Un voyant orange indique que l’application accède au microphone, alors qu’un voyant vert indique que celle-ci accède à la caméra.

Sur Android

google

Protection de la vie privée

Avec Android 11, Google s’aligne avec Apple avec la mise en place d’un système d’autorisations à usage unique (comme sous iOS 13). Les utilisateurs peuvent désormais choisir de partager leur position géographique avec une application tierce à une seule reprise. Dès lors que l’application souhaite collecter à nouveau la position géographique de l’utilisateur, celui-ci est averti. Google renforce également sa politique de protection des données sur le Playstore. En effet, les applications sont dorénavant autorisées à demander l’accès à votre position uniquement si cela s’avère indispensable. Enfin, concernant les permissions restrictives qui autorisent l’accès à une ressource uniquement quand l’application est active,celles-ci sont étendues. Anciennement elles ne concernaient que l’accès à la position géographique ; avec Android 11, les capteurs photos et les microphones sont également concernés.

 

Gestion des arrières plans

Toujours dans l’optique de protéger les données personnelles, Android 11 donne accès à une nouvelle fonctionnalité. Celle-ci s’occupe de réinitialiser les autorisations des applications qui n’ont pas été utilisées depuis un certain temps. Avec cette nouvelle fonctionnalité, fini les accès inutiles en arrière-plan par des applications très peu utilisées.

Vie privée et vie professionnelle

Enfin Google s’efforce également de gérer au mieux la séparation entre les profils personnels et les profils professionnels. En séparant ces deux types de données, l’objectif est d’empêcher les administrateurs informatiques d’une entreprise d’accéder aux données personnelles des utilisateurs.

Retour sur l’interview de Jean-Benoit Charreton pour le média girondin Placéco. L’enjeu de cet échange était avant tout de présenter les principales tendances autour du développement mobile. Nous allons revenir sur les différents points abordés lors de cet échange.

Snapp' et la technologie

Du coté des entreprises, au vu du contexte actuel, le mot d’ordre est à la rationalisation des investissements. On constate donc une accélération des projets web mobile (PWA) et des développements hybrides. En effet, les coûts et le temps nécessaires au développement d’applications natives laissent actuellement place aux développements hybrides, qui eux sont plus rapides. Cependant, pour certains projets spécifiques, seule la solution native est envisageable. Concernant les développements hybrides, (un seul développement nécessaire pour les deux plateformes, iOS et Android) Snapp’ n’en n’est pas son coup d’essai. En effet depuis 5 ans, de beaux projets développés en React Native ont vu le jour au sein de Snapp’ : Fidme, Daam, Dentsply Sirona, DS Distribution, Monoprix Collab, etc. Pour mener à bien ces projets, l’agence dispose aujourd’hui d’excellents profils maitrisant cette technologie. En ce qui concerne les PWA, Snapp’ a pu expérimenter cette technologie pour le compte d’Astera Vision sur une solution d’aide à la vente pour les équipes commerciales.

Les impacts du RGPD

Un autre sujet apparait de plus en plus dans la sphère mobile et du digital en général : les impacts du RGPD. Tout ce qui traite à la gestion des données utilisateurs est un sujet de plus en plus épineux et ainsi donc de plus en plus cadré et contrôlé. On assiste à l’émergence de nouveaux outils directement liés à cette problématique comme la Consent Management Platform (CMP). Cette plateforme permet aux éditeurs d’informer leurs utilisateurs du type de données qu’ils collectent. En outre, la plateforme demande l’autorisation d’utiliser ces données pour un traitement ultérieur.

Mise au "green"

Lors de cet entretien, un autre point a fait surface : la prise de conscience éco responsable de la part des entreprises concernant le développement informatique. De plus en plus d’entreprises s’intéressent à la qualité du code source : respecte-t-il l’état de l’art ? est-il trop consommateur de ressources (batterie) ? De nouvelles problématiques sont mises en exergue et pourraient changer la manière de développer des produits numériques dans les années à venir. Pour contribuer à ce mouvement, Snapp’ mise sur le projet Clean Apps en créant un label de développement éco responsable. Le but étant de créer des normes pour guider les développeurs vers un développement plus « green ».

Starts-up et grands groupes

Jean-Benoit Charreton s’est également exprimé sur les synergies entre les start-ups et les grands groupes. En effet, afin de rester en veille sur l’innovation et les nouveaux usages, les grands groupes deviennent petit à petit des incubateurs pour celles-ci. Monoprix (client Snapp’) en est la parfaite illustration ; le distributeur français multiplie les partenariats afin de proposer à ses clients des services/produits différenciants. L’inauguration de son magasin « nouvelle génération » à Paris Montparnasse (voir article) s’inscrit dans cette démarche.

monoprix application

Snapp' et l'innovation

Concernant Snapp’, coté innovation, l’entreprise s’efforce de garder le coté agile des starts up en misant sur les nouvelles méthodes de travail : design thinking, scrum, etc. De plus, les équipes restent en veille afin d’orienter les clients sur de nouveaux usages : réalité augmentée, gamification, etc.

L’innovation au sein de Snapp’ Group passe également par Fidme, filiale du groupe Snapp’. La jeune pousse a déposé un brevet sur une solution de scan de tickets de caisse permettant de reconstituer le contenu d’un caddie via la prise de photo du ticket de caisse.

Malgré le tumulte actuel, Snapp’ mise sur l’avenir en gardant un cap guidé par l’innovation.

Après différentes initiatives pour enchanter l’expérience utilisateur en magasin, Monoprix ne cesse d’innover avec le caddie connecté. Suite à différents tests dans le magasin de Nice Cap 3000, Monoprix a inauguré ce mercredi 9 septembre 2020 ses chariots connectés dans le point de vente transformé de Paris Montparnasse.

Monoprix et le digital

Rendre les supermarchés « intelligents », voici le pari que la firme française s’est lancée depuis plusieurs années. Cette démarche de progrès continue fait partie intégrante de l’identité et de la stratégie de Monoprix. Pour mettre à bien cette stratégie, la firme multiplie les partenariats avec des start-up innovantes dans le secteur de la foodtech (Julienne, Le Petit Ballon, Seazon, Nestor, Jow, Scan Up, Oh la la, etc.). Ainsi, Monoprix est à l’avant-garde des prouesses et tendances innovantes.

Aujourd’hui encore avec le lancement du caddie connecté, Monoprix assume avec brio sa posture d’entreprise pionnière sur son marché. Cependant, cette démarche innovante n’est pas sans rappeler ce qui se passe outre Atlantique.

monoprix knap

Walmart et son caddie connecté

En 2018 déjà, Walmart, la célèbre chaine de supermarchés américaine, lançait un concept de caddies connectés dans ses magasins. Ces caddies étaient dotés d’un GPS ainsi que de différents capteurs (pression, température, rythme cardiaque). Via le GPS, la firme souhaitait connaitre la localisation du client, son parcours en magasin afin d’optimiser l’agencement des rayons. Sur le papier ces différents instruments biométriques étaient censés prévenir d’un malaise ou d’un AVC. Différentes polémiques ont découlé de cette innovation caractérisant ces instruments d’outils commerciaux : analyser le ressenti d’un client vis-à-vis d’une promotion, analyser le comportement du client vis-à-vis de l’ambiance sonore et olfactive en magasin…

Amazon et le Dash Cart

Plus récemment en juillet 2020, la multinationale Amazon a dévoilé l’Amazon Dash Cart. Ce charriot connecté est doté d’un écran tactile, d’une caméra ainsi que d’une balance évitant ainsi le passage en caisse. Le Dash Cart fonctionne avec un QR code et via caméras embarquées. Une fois paramétré, le client peut alors réaliser ses courses en toute autonomie. Pour les articles « en vrac » de type fruits et légumes, il suffit de les sélectionner sur l’écran puis de les déposer dans le caddie qui les pèse automatiquement.

Monoprix et Knap

Concernant Monoprix, l’enseigne s’est associée avec la start-up Knap pour la conception du chariot connecté. D’un point de vu technique, le chariot dispose de 10h d’autonomie pour une contenance de 170 litres, celui-ci se recharge lorsqu’on l’empile avec ses semblables. De plus, il est équipé de caméras qui analysent les mouvements du client. Coté sécurité, il s’agit également d’analyser les scans et mouvements « suspects », si ceux-ci sont récurrents un contrôle sera réalisé. Pour utiliser le caddie connecté, le client doit renseigner ses identifiants compte client de l’application Monoprix et moi (développé par nos soins).

application monoprix & moi

Pour mener à bien ce projet Snapp’ a travaillé en collaboration étroite avec les équipes Knap, en particulier sur la gestion de la data. Les équipes Knap ont pu se connecter à nos API pour récupérer différentes données (authentification, livraison à domicile, paiement).

Vis à vis de l’expérience d’achat, cette innovation à pour vocation de favoriser la livraison à domicile. Grâce à la tablette intégrée et une fois son caddie rempli, le client peux directement choisir son créneau de livraison. Pour l’instant, le règlement du caddie se finalise sur l’application Monoprix & Moi à travers le service coupe file déjà en place.

Cette nouvelle expérience d’achat deviendra t’elle une norme des les années à venir ? L’avenir nous le dira …

Pour en savoir plus sur nos solutions innovantes, contactez nous : 

Google et Huawei, un divorce houleux

La « guerre » entre le géant Américain et le mastodonte chinois a débuté courant mai 2019 suite au placement de Huawei sur la fameuse « entity list » de l’administration du commerce Américaine. Google a alors rapidement réagi en annonçant la suspension de ses activités avec la firme chinoise au plus grand désarroi des détenteurs de smartphones Huawei.

huawei

Huawei et son allégeance à Google

Il existe deux principales plateformes, deux principaux magasins d’applications : le Google Play et l’App store. Historiquement, Huawei utilisait les différentes API de Google : les GMS (Google Mobile Services). Ainsi, les utilisateurs Huawei pouvaient librement télécharger sur Google Play différentes applications. La perte de licence d’utilisation des GMS est alors assez contraignante pour l’utilisateur :  impossible désormais de télécharger les applications au préalable disponibles sur Google Play. 
Suite à l’embargo, aucune entreprise américaine ne peut collaborer avec Huawei. Finis les GMS et aurevoir le Google Play avec les applications Youtube, WhatsApp ou autres consorts pour les utilisateurs de smartphones Huawei.

Quelles conséquences pour le consommateur ?

huawei smartphone

Cette mesure divise les consommateurs Huawei en deux catégories. D’un côté ceux qui possèdent un smartphone de la marque avant l’embargo, c’est à dire les détenteurs des modèles Y9 2019, Y5 Prime 2018, P8 Lite, P Smart Z, ainsi que toute la gamme P20, ou de manière générale les personnes ayant acheté un mobile Huawei avant mai 2019De l’autre côté, on retrouve les personnes qui se sont procurés un smartphone post-embargo. On parle donc ici des utilisateurs des portables Huawei Mate Pro, Huawei mate 30 et de tous les détenteurs de la gamme P40 (Huawei P40 Lite, Huawei P40, Huawei P40 Pro, etc.).

Pour la première catégorie d’utilisateurs, rien ne change, les divers contrats et licences établies entre les deux géants ne pénalisent pas le consommateur. Ils ont toujours accès à Google Play et peuvent encore pleinement profiter des services de Google. Pour les autres, l’accès aux applications est pour l’instant restreint. Quelques solutions existent notamment l’application « Phone Clone » qui donne accès à l’ensemble des applications précédemment téléchargées ou achetées sur le Google Play. Il est donc possible de retrouver sur son smartphone les applications Airbnb, Linkedin, Paypal, Zoom, etc..

Huawei a plus d’un tour dans son sac

Aujourd’hui, sans utilisation possible des GMS, la firme chinoise a alors décidé d’être autonome et de proposer son propre store d’applications : l’AppGallery. Les services jusqu’alors fournis par Google sont désormais mis à disposition via les HMS (Huawei Mobile Service). Cette boutique était déjà présente en Chine depuis de nombreuses années, le but étant désormais de la faire vivre à travers le monde entier.

huawei

Et pour les développeurs/éditeurs, quels sont les impacts ?

huawei

C’est à travers le composant HMS Core que tout se passe pour les développeurs. HMS Core regroupe les différentes API, SDK et autres services qui participent à la création et à l’amélioration des applications. HMS Core permet de gérer la localisation, la publicité, etc. Les développeurs peuvent ainsi se passer des services proposés par Google. Rappelons cependant que tous les services proposés par Google tels que Google Account Login, Google Analytics, Mobile Vision, Google Drive (vous pouvez retrouver la liste exhaustive dans ce tableau ): 

ne sont plus disponibles sur les devices Huawei post embargo sous Harmony OS. Rappelons également que ces différents services, proposés par Google, étaient gratuits. Huawei promet un niveau de service égal mais il reste encore du chemin à parcourir pour rattraper le géant américain. En attendant une version optimale des HMS, les développeurs sont parfois contraints d’utiliser d’autres combines, en passant par des solutions payantes (SDK). La fonction « Scan », à titre d’exemple, peut être remplacée par la solution Xing sur les devices Huawei. 

D’autres contraintes s’imposent aux développeurs comme la maintenance des différentes librairies (utilisant elle-même des services Google) qui deviendront obsolètes sous HMS.

Quel sera l’avenir ?

Huawei travaille d’arrache-pied pour fournir les HMS les plus optimums possibles afin de conserver une continuité de services sur les applications propres à l’AppGallery. Les équipes Huawei collaborent de près avec les éditeurs/développeurs pour fournir les outils et l’assistance technique nécessaires au développement de leur écosystème. L’AppGallery comptabilise aujourd’hui environ 55 000 applications, encore loin de l’Appstore ou de Google Play avec plus de 2 millions d’applications à leur actif. 
Huawei, réussira-t-il alors son tour de force là ou Blackberry ou Tizen ont échoué avant ?   L’avenir nous le dira …

Snapp’ continue de renforcer ses rangs avec l’acquisition d’Apocope, agence digitale leader du mobile au service du commerce.

Snapp’ compte aujourd’hui plus de 15 ans d’expertise dans la conception et le développement de solutions digitales sur-mesure. En mêlant innovation et performance, Snapp’ a su s’adapter à un marché de plus en plus volatil. La société n’a cessé d’innover en mettant en place de nouveaux modes de développement avec comme mot d’ordre : l’agilité ! 

Il y a déjà deux ans, Snapp’ consolidait son positionnement sur le marché B2B et B2E avec l’intégration de comptes clients d’envergure tels que Balenciaga, Veolia, Crous, GFI etc. 

Aujourd’hui, Snapp’ continue sur sa lancée et renforce sa croissance avec le rachat de la société Apocope, et ce malgré l’épisode du Covid-19. 

Depuis plus de 15 ans, Apocope accompagne de prestigieux clients dans la création de leur solution (de commerce) mobile. Sites e-commerce, applications mobiles fidélité, PWA, projets Unity… Les dernières technologies sont maitrisées pour enrichir les parcours clients. 

Aujourd’hui, grâce au rachat de cette activité, Snapp’ étend son offre B2C et a à cœur d’accompagner ses clients pour créer une vraie différence auprès de leurs utilisateurs.

« Par cette acquisition, Snapp’ entend poursuivre son développement et renforcer son expertise dans l’accompagnement stratégique et opérationnel des marques, enseignes et entreprises en matière de transformation digitale » explique Jean-Benoît Charreton, Président de Snapp’.

Snapp’ compte désormais 25 collaborateurs avec un objectif commun : la création du meilleur produit numérique pour ses clients !

Apocope devient Snapp’ ; je suis serein sur le fait que nos clients retrouveront avec Snapp’ la même expertise et la même volonté d’apporter de la valeur. Nous nous connaissons depuis de nombreuses années et nous partageons un ADN commun avec des process internes très similaires ”, souligne Damien Bousson, fondateur d’Apocope.

Snapp’ s’offre donc de nouvelles perspectives avec cette acquisition. C’est avec un fort enthousiasme général que Snapp’ s’apprête à collaborer avec de nouveaux clients tels que : Yves Rocher, Petit bateau, Swatch, Afflelou, etc. 

Toute l’équipe est ravie de s’attaquer à ces nouveaux projets à forte notoriété !