Application ou site web, beaucoup de professionnels hésitent. La part de contenu consultée sur internet continue de croître. L’année dernière, le trafic Internet mondial via ordinateur a représenté moins de 43 % contre 55,35 % pour les appareils mobiles (+11% par rapport à 2020).

Alors la question de développer une application mobile plutôt qu’un site web ou vice versa peut se poser quand les moyens sont limités. 

Mais quelles sont les différences entre le développement d’un site web et d’une application mobile ? Ici, voici l’avis de codeurs professionnels.

Utilisation d'un ordinateur sur un bureau

Avant toute chose, il est primordial de définir ses besoins et de connaître sa cible :

  • Quelles seront les fonctionnalités proposées ? 
  • Quels seront les usages de la solution ? 
  • Dans quelles conditions ? En mobilité, assis devant un ordinateur ou devant la télé? 
  • Quelle sera la fréquence d’utilisation ? 

La réponse à ces questions pourra donner des pistes sur l’option à choisir. 

Au fur et à mesure des étapes de construction d’un site ou d’une appli mobile, voici les spécificités à prendre en compte : 

  • L’accès : 

Les sites web sont accessibles via un navigateur web (Chrome, Firefox, Safari…) avec une url de type http://www……fr. Les sites web développés en responsive design sont optimisés pour la lecture sur smartphones, ordinateurs ou tablettes. (Cet article traite des sites accessibles sur internet et non les intranets, sites web potentiellement disponibles hors internet). 

Une application mobile est un logiciel que l’on va télécharger sur un “store”, majoritairement l’Appstore ou Google Play. Les applications peuvent être gratuites ou payantes. Télécharger une application demande donc un « effort » à l’utilisateur qui va allouer un espace de stockage de son téléphone à cette application. Néanmoins, l’icône de l’application aura l’avantage d’être visible et accessible facilement par l’utilisateur. 

Si la solution doit être utilisée hors réseau, l’application mobile est à privilégier car elle pourra fonctionner sans connexion même si désormais les PWA peuvent être une bonne alternative. Nous vous expliquons tout ce qu’il y a à savoir sur le développement des PWA dans un autre article. 

Si le projet est consulté très majoritairement confortablement installé devant un pc, un site web serait probablement une très bonne option. 

  • L’UX/UI sont les fondations de toutes solutions qu’elles soient web ou mobile. Architecturer les différentes pages à l’aide d’une arborescence est essentielle pour avoir une vue globale des parcours utilisateurs et contenus à mettre en avant. 

Le web permet davantage de créativité étant donné l’espace disponible à l’écran. Certains comportements comme le hover ne sont possibles que sur le web grâce au curseur.

Pour le graphisme, il existe des templates gratuits ou payants vous permettant de partir sur des bases de design si vous n’êtes pas très inspirés. Le plus connu des CMS,  WordPress, propose plus de 140 thèmes. Vous pouvez bien évidemment créer votre propre design ou faire appel à une agence pour vous démarquer. 

Pour l’UX design sur les apps, les guidelines des différents OS codifient déjà la façon d’interagir avec ces interfaces à écrans réduits. Il est risqué d’opter pour un design trop novateur qui, sous prétexte d’originalité, voudrait rompre avec les normes ergonomiques déjà standardisées. La lisibilité est de mise. Les boutons d’action sont d’ailleurs plus gros sur mobile en proportion que sur le web et certaines polices, par exemple, ne fonctionnent pas du tout sur mobile ! 

UX Design sur deux écrans
  • Les environnements de développement diffèrent selon l’envergure du projet. 

Les applications mobiles nécessitent des environnements spécifiques pour leur création. Pour développer sur Android,  le téléchargement d’Android Studio est recommandé alors que sur iOS, Xcode sera nécessaire, sur un Mac de préférence. 

Pour ce qui est du développement web, un simple éditeur de texte suffira.

  • Le langage ou la technologie vont également avoir des impacts. 

Avant toute chose, le choix d’une technologie pour créer un site web dépendra des fonctionnalités dont vous avez besoin pour présenter les produits et services de votre entreprise mais également de votre budget. Il est possible de s’affranchir de toutes compétences techniques en passant par un logiciel de création de site web (Wix ou WordPress par exemple). Pour développer un site sur mesure, il sera nécessaire d’apprivoiser les langages tels que PHP, Java script, Java ou NodeJS. 

Ces langages étant maîtrisés par une grande communauté, il sera facile de trouver des développeurs professionnels avec un TJM abordable. 

A l’inverse du web, les templates pour construire une app sans savoir coder sont très limités. Il est davantage requis de passer par un professionnel pour vous orienter sur les technologies  à adopter en fonction de vos besoins. Le choix pourra se porter sur les technologies natives ou hybrides. On utilisera Java ou Kotlin pour Android et Swift pour iOS pour les langages natifs. React Native ou Flutter pour les langages hybrides. Nous vous expliquons quelques points importants de React Native ici . Utiliser une technologie hybride peut permettre de réduire les coûts de 30% environ puisqu’un seul code sera disponible à la fois sur iOS et Android. 

Les compétences sur mobile étant plus rares, les TJM des développeurs sont plus élevés que sur le web.  

  • Hébergement : 

En amont de l’hébergement pour les sites web, vous devrez vous acquitter de quelques euros pour l’achat d’un nom de domaine. Ensuite, il vous faudra choisir un hébergeur en fonction du niveau de sécurité envisagé. Le budget oscille entre 5€ et 700 € HT par mois. 

Idem pour les applis mobiles, différents services d’hébergement existent : mutualisé, dédié ou cloud. Les offres en PHP sont plus nombreuses que celles sur Ruby ou Python; les coûts sont alors légèrement plus élevés.  A l’inverse des projets web, il faut parfois héberger une API intermédiaire. En plus du tarif de l’hébergement, vous devrez vous acquitter annuellement d’une centaine d’euros pour être présent sur le store d’Apple.

  • Maintenance : 

Que ce soit sur web ou mobile, une enveloppe de quelques jours est à prévoir pour garder une solution qualitative et sécurisée.  L’environnement web étant beaucoup plus stable que les OS et les différents devices sur mobile, l’enveloppe sur mobile sera plus conséquente. 

A contrario du web, sur mobile viendra s’ajouter des mises à jour liées aux montées de versions des OS. Ces évolutions ont lieu une fois par an à minima et peuvent engendrer entre 0,5 j et 5 j de travail par plateforme. 

Dev app ou site web
  • Le référencement est clé pour tout projet nécessitant de la visibilité.  Le référencement naturel (SEO) est influencé par des éléments techniques dès la conception et le développement du site. La structure de vos articles est également un point important (nombre de caractères, structure de l’article…). Un travail de suivi et d’analyse du comportement des visiteurs sera bénéfique pour constamment améliorer votre positionnement. Ce travail spécifique et chronophage peut être confié à des agences expertes. Sur mobile en revanche, l’ Appstore Store Optimization (ASO) dépend essentiellement de la qualité de la fiche store, du succès d’une application et de sa fréquence d’utilisation. Tout comme pour le web, les règles restent floues mais avec beaucoup moins de leviers. 
  • Le déploiement de votre solution est l’étape finale. Un déploiement web sera instantané. En revanche, sur mobile, une validation des stores est impérative et peut prendre quelques jours. Si jamais l’application ne répond pas aux guidelines, vous devez y remédier en corrigeant votre version et soumettre à nouveau pour validation.
  • Le coût : De quelques dizaines d’euros par mois en passant par un créateur de site web à plus de 100 K€ HT pour un site e-commerce, le budget d’un site web varie en fonction des fonctionnalités souhaitées. A périmètre quasi égal, le budget d’une application mobile sera plus conséquent étant donné le nombre de plateformes à investir et le TJM plus important des développeurs mobiles. Le coût peut varier entre 20 K€ et plus de 150 K€ HT.
Dev app ou site web

Application ou site web, ils ont leurs propres codes. La décision de développer sur l’une ou l’autre plateforme dépend des futurs usages, du budget et de votre stratégie.  Si vous hésitez encore, il reste l’option de la Progressive Web App qui peut être un bon compromis pour l’ accessibilité, les conversions et le budget !

À l’ère où le digital n’a jamais eu autant d’importance dans nos vies, il existe une application pour tout type de demande. Les utilisateurs se lassent vite et les applications ont besoin de capter leur attention sur le long terme pour espérer survivre. Nous vous avons listé une sélection de 5 applications qui ont su se démarquer de la concurrence en apportant une vraie valeur ajoutée. Cet article vient faire suite à notre ancien article, le top 5 des applications de Basile que vous trouverez juste ici.

L'application Speechify

application Speechify

Speechify est un narrateur et un lecteur vocal pour tout type de contenu en français (également disponible pour l’anglais et plus encore). L’ application fonctionne instantanément comme un livre audio, pourvu qu’il y ait du texte. 

L’idée de l’application vient du créateur Cliff Weitzman, dyslexique. Lire une simple phrase est aussi compliqué qu’un problème de mathématique pour un dyslexique. Il écoutait quotidiennement des livres audio. Ce sont ce type d’ applications qui lui ont donné l’idée de développer une application similaire pour n’importe quel document.

Speechify en quelques chiffres :

  • 2M d’utilisateurs dans le monde.

Les points forts :

  • Permet d’effectuer plusieurs tâches à la fois,
  • Permet de gagner du temps, 
  • Possibilité de contrôler la vitesse de lecture.

Les points faibles :

  • Nécessite une connexion internet, pas de fonctionnement en mode hors ligne,
  • Abonnement requis pour choisir une autre langue que l’anglais.

Swile

Screenshot de l'application Swile

Swile est une application qui permet de dématérialiser les tickets-restaurants et d’engager les salariés à travers des fonctionnalités RH/CSE. Grâce à la carte Swile et/ou à l’application, il est possible de payer sur les terminaux des entreprises affiliées à la Commission Nationale des Titres-Restaurants.

En à peine 3 ans, Swile explose des records et se hisse parmi les meilleures start-up de France. Linkedin les a également élevé à la deuxième position des « jeunes pousses les plus dynamiques en France »

Swile en quelques chiffres :

  • 13 % du marché français,
  • Nouvelle levée de fonds à 200 millions de dollars en 2021,
  • 500 000 utilisateurs et 15 000 entreprises clientes.

Les points forts :

  • Un aspect utilitaire efficace (plus besoin de ticket-restaurant en format papier).

Les points faibles :

  • L’utilisation de la carte Swile est limitée sur certains achats.

Wattpad

Screenshot et explication de l'application Wattpad

Wattpad est un réseau communautaire permettant de partager ses histoires et récits. Ici, chaque utilisateur peut rédiger des romans de tous les styles, des textes, des poèmes… Wattpad est un tremplin à tout écrivain souhaitant avoir un retour sur ses œuvres. Les lecteurs peuvent directement échanger avec l’auteur afin de donner leurs avis sur ses créations. L’auteur peut alors développer une vraie communauté. 

De plus, Wattpad est devenue un tremplin pour le monde de l’audiovisuel. Grâce à leur partenariat avec Sony Pictures, Wattpad peut adapter les œuvres les plus pertinentes en série ou film. Comme cela a été le cas pour The Kissing Booth passé sur Netflix ou Light as a Feather sur la plateforme Hulu.

Wattpad en quelques chiffres :

  • 45 millions d’utilisateurs (1 million en France),
  • 2,3 millions sont des auteurs,
  • Le trafic est à 90% mobile.

Les points forts :

  • La création d’une communauté engagée,
  • Une rédaction optimisée,
  • Une bibliothèque personnalisée.

Les points faibles :

  • Wattpad possédant des milliers d’œuvres, il est compliqué de faire ses choix.
Quizlet
Application Quizlet

Quizlet est une plateforme offrant des outils d’apprentissage. Le but est d’aider les élèves à apprendre de manière ludique et efficace. Grâce à un machine learning performant, Quizlet s’adapte à vos besoins et à votre manière de travailler. 

Il est également possible de créer des cartes mémo ou d’en choisir parmi la liste proposée. Ces cartes ont pour objectif de faciliter l’apprentissage de l’utilisateur. De plus, Quizlet donne accès à des explications, des millions de corrigés de manuels expliqués pas à pas et rédigés par des experts.

Quizlet en quelques chiffres :

  • 60 millions d’apprenants chaque mois.

Les points forts :

  • Des suggestions adaptées à son profil,
  • Différentes méthodes d’apprentissage. 

Les points faibles :

  • Beaucoup de fonctionnalités sont payantes,
  • Il est nécessaire d’avoir une bonne connexion pour analyser vos données,
  • Une version PC meilleure que l’application (plus de lisibilité).
Gecoaire
Application Gecoair

Gecoair permet de réduire son impact carbone sur l’environnement. Cette application conseille sur votre style de vie afin d’émettre le moins possible de Co2. Mais ce n’est pas tout, Gecoair prend en compte vos moyens de locomotions et optimise vos trajets pour réduire votre émission de Co2. 

Gecoair va calculer vos émissions polluantes en analysant vos déplacements et vous suggérer des axes d’amélioration. Par exemple, si vous êtes automobiliste, l’application peut vous proposer différents styles de conduite pour réduire vos émissions carbone. L’application prend en compte votre trajet ainsi que vos spécificités techniques.

Les points forts :

  • Permet de visualiser la raison et le lieu d’une surconsommation,
  • Précision sur la vitesse à adopter,
  • Un système de widget personnalisable.

Les points faibles :

  • L’application confond certains moyens de locomotion (voiture en train).
 
 
 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les applications les plus utilisées du moment, c’est juste ici.

Le metavers  représente un monde virtuel dans lequel nous contrôlons des avatars en mêlant des éléments du monde réel. Dans ce monde immersif, chacun est libre de vivre sa vie virtuelle en multipliant les actions et les échanges sociaux avec autrui sans bouger de chez soi. 

Aujourd’hui le metavers  est considéré comme le futur des interactions sociales. Les géants du numérique et des jeux vidéo comme Facebook, Microsoft, Epic Games, etc. investissent massivement pour créer leur propre metavers . Ces géants s’intéressent à toutes les nouvelles innovations notamment, la Blockchain qui pourra devenir complémentaire au metavers .

Metaverse, Casque de réalité virtuelle

Les jeux vidéo, précurseurs du metavers

Avec l’avancée technologique que nous vivons, les entreprises ont développé des équipements de réalité virtuelle comme par exemple “les casques VR”. Ces équipements permettent à chacun d’entrer dans des mondes virtuels depuis son téléphone, son ordinateur ou sa console de jeux. Depuis ces casques VR, on peut regarder des films en 3D, observer des paysages, etc. Cependant, si il y a un secteur qui a fait exploser le marché du metavers , c’est le jeu vidéo. Grâce à des jeux comme VRChat, le joueur est immergé dans un monde virtuel lui permettant d’interagir avec d’autres joueurs.

On y trouve :

  • Des avatars, des personnages virtuels que nous incarnons. Dans un jeu vidéo en ligne, nous pouvons assumer différents rôles. Le metavers  va permettre d’interagir sous notre propre forme ou sous celle d’un personnage.
  • Des objets ou éléments ayant une valeur particulière et que l’on est prêt à acquérir. Dans un metavers , ce pourrait être un don comme le fait de pouvoir voler ou de pouvoir changer son apparence.
  • Des villes complètes qu’elles soient réelles (on pourrait visiter New York virtuellement avant de s’y rendre pour de bon. ou imaginaires, avec des lieux de loisirs, etc.
  • Des habitations que l’on peut décorer à sa guise, dans lesquelles « recevoir » des amis.
  • La persistance. On peut quitter ce monde n’importe quand. Lorsqu’on y revient, il évolue en parallèle.

Le metavers déteint sur énormément de secteurs et devient un enjeu majeur pour le futur du numérique.

Une utilisation pour tous les domaines d'activité

Metaverse

Source :https://www.rfox.com/

Maintenant que vous avez une image concrète de l’utilisation de la VR et du metavers , imaginez ce que nous serions capables de faire dans certains secteurs tels que l’automobile ou le tourisme. À l’aide de ces outils, nous serions par exemple capables de visiter un salon virtuel tout en choisissant son propre avatar et profil (visiteur, professionnel, investisseur, etc.). Les professionnels seront capables de gérer et présenter virtuellement leur stand avec leurs nouvelles innovations.

Si nous prenons le cas d’un salon automobile, les visiteurs pourront assister à la présentation des nouveaux véhicules mais également les essayer en temps réel grâce à une démo.

Choisissons un autre domaine, l’immobilier. En tant que particulier, mon agence pourrait me faire participer à la construction de mon bien immobilier à l’aide d’une plateforme VR. Mon futur bien serait virtuel dans un premier temps, me permettant de choisir le positionnement des cloisons ou le mobilier qui me correspond le mieux tout en échangeant virtuellement avec mon conseiller comme si nous y étions déjà.

Conclusion

Actuellement, les réseaux sociaux s’emparent de cet engouement en mettant en place leur propre metavers . Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a décidé de créer Meta dans le but d’améliorer Facebook. Meta consiste à créer plusieurs mondes virtuels. Dans Meta, n’importe qui peut incarner un ou plusieurs avatars dans différents mondes virtuels. Par conséquent, une même personne dans la réalité pourra créer différentes versions de lui dans Meta.

Le metavers , c’est également des opportunités pour les marques qui pourront créer des espaces virtuels personnalisés et réinventer leurs actions marketing et sociales. Comme avec l’exemple de Roblox et Gucci, avec la création d’un espace d’exposition virtuel en parallèle de l’événement physique Gucci Garden. La marque de luxe, qui avait décidé de commercialiser ses produits en format virtuel pour l’occasion, a réussi l’exploit de vendre un sac virtuel plus cher (4 115 $) que sa version physique (vendue en magasin à 3 500 $).

A l’instar de ce qui s’est passé dans les années 2000 pour les réseaux sociaux, des équipes metavers  vont voir le jour au sein des entreprises pour structurer leur stratégie. 

Nous ne sommes qu’au début d’une nouvelle ère numérique où toutes les règles restent à définir et où l’imaginaire n’a plus de limite. Si ce sujet vous intéresse, nous vous invitons à lire cet article.

La question de l’environnement devenant un problème fondamental, Snapp’ a décidé de contribuer à un numérique plus éco-responsable en développant la plateforme ecoCode.io il y a quelques mois. Aujourd’hui, nous sommes ravis de compter parmi les  signataires du manifeste de Planet Tech’Care.

Qu’est ce que Planet Tech’Care ?

Lancé par Numeum (syndicat professionnel de l’écosystème numérique en France) le 8 octobre 2020, Planet Tech’Care est une plateforme qui réunit et accompagne des signataires souhaitant se mobiliser afin de réduire leur empreinte environnementale.

Planet Tech’Care en quelques chiffres :

  • 1 manifeste,
  • 22 partenaires,
  • 450 signataires,
  • 16 ambassadeurs.

Face à la montée en puissance du numérique qui entraîne de forts impacts écologiques, les acteurs comme Snapp’ peuvent  réagir et mettre en place des solutions qui permettront de réduire notre empreinte environnementale.

Shéma Co2 internet

Selon un rapport de Green it en 2020 :

« L’univers numérique français est constitué d’environ :

  • 631 millions d’équipements ; 
  • utilisés par 58 millions de personnes ; 
  • soit environ 11 équipements par utilisateur.

À titre de comparaison, le nombre moyen d’appareils numériques par utilisateur, en incluant les objets connectés, en moyenne mondiale la même année, est de 8. »

Snapp’ se mobilise davantage pour contribuer à la sobriété numérique. Il reste encore du chemin pour prendre des mesures et des actions concrètes afin de mieux maîtriser les risques environnementaux. 

La dynamique est lancée !

UX/UI

Le lancement d’un projet de développement d’application mobile est souvent jubilatoire. Après des mois de bataille pour rassembler les deniers nécessaires et bien définir les fonctionnalités clefs de l’application, place à la concrétisation du projet !

Dès le début, les bases des parcours utilisateurs et du graphisme seront posées pour déjà se rendre compte du rendu final. Chacun porte alors ses convictions, ses espérances et parfois l’ambition de bouleverser les codes en termes d’UX/UI design. 

Au sein de notre agence, nous entendons souvent :

  • “Je veux un effet waouh (le fameux !) dès le lancement de l’application”

ou encore

  • “je veux que mon appli ne ressemble à aucune autre”.

 

La volonté de se démarquer est bien naturelle. Il est d’ailleurs essentiel de créer une interface utilisateur unique qui remportera l’adhésion immédiate de votre public. 

Mais jusqu’où faut-il aller pour ne pas perdre l’utilisateur post téléchargement ? 

Des applications comme Uber ou Snapchat ont révolutionné l’expérience utilisateur, chacune dans leur domaine. Si la prise en main d’Uber fut aisée pour la plupart des utilisateurs, la maîtrise de Snapchat reste toutefois cantonnée à une cible très jeune tant l’UX est disruptive même avec les standards actuels et peu intuitive pour les plus de 35 ans. Par ici pour en savoir plus sur l’UX design de Snapchat à l’époque :  https://newflux.fr/2016/06/12/tour-dhorizon-sur-le-design-ux-de-snapchat/

UX Design snapchat

Aujourd’hui, il est plus difficile de nommer des cas comme Uber et Snapchat. Les utilisateurs ont désormais acquis des réflexes et des habitudes sur l’UX et l’UI. Les usages se sont standardisés autour d’éléments reconnaissables, fédérateurs, et finalement rassurants. Nous pouvons citer : 

  • le menu burger
  • un champ de recherche généralement en haut d’écran
  • Un accès au compte/profil via la tabbar, le menu burger ou une icône dédiée en haut d’écran 
UX UI

Les tests utilisateurs démontrent une adoption plus rapide avec des éléments graphiques standards au profit d’une UI plus esthétique mais potentiellement moins efficace en termes de conversion/transformation. 

Il est toujours possible d’éblouir ses utilisateurs avec une application fonctionnelle et attrayante qui les engagera avec chaque élément judicieusement ajouté à votre interface. La règle de la simplicité et du minimalisme est souvent payante.

L’autre avantage de s’appuyer sur les guidelines des différents OS est d’économiser sur les développements. Sortir des sentiers battus engendre souvent plus de temps de développement mais aussi de maintenance. A long terme, l’addition peut être salée. 

Attention alors aux plateformes qui mettent à disposition des designers type Dribbble, 99designs ou Behance. Le design est souvent très réussi mais peut parfois être plus laborieux à intégrer d’un point de vue technique. 

A noter également le potentiel de la 3D et des animations pour se différencier. Certains devices intègrent par exemple des technologies comme le LiDAR pour proposer des expériences toujours plus interactives et immersives. La réalité augmentée ou virtuelle sont de bons vecteurs d’enrichissement des parcours utilisateurs.

UX UI

Quant aux animations, elles permettent d’ajouter une touche d’originalité et de véhiculer son image de marque ou son positionnement. Attention toutefois à ne pas abuser de ces animations spécifiques. Encore une fois, mieux vaut rester simple et efficace !

Animation du logo Petit Bateau

C’est un pari risqué que de vouloir absolument sortir du lot. Ceci dit, l’article https://uxdesign.cc/modern-ux-design-is-killing-creativity-f8ba0ff9a989 pousse malgré tout à une approche plus créative. Les règles sont parfois faites pour être transgressées ! 

Tout va dépendre de votre cible, de votre budget et de votre appétence au risque !

La blockchain existe depuis plus de 10 ans mais vous n’y comprenez toujours rien ? 

Le sujet est spécifique alors on a sélectionné pour vous une série de ressources qui pourront vous aider à mieux appréhender les cryptomonnaies, les NFT et notre futur ! 

 

Blockchain



1 - Avant tout, un lexique pour décrypter l'univers de la blockchain :

Mineur, nœud, proof of work…   🤔  

https://blockchainfrance.net/blockchain-pour-les-nuls/

2 - Pour une vision synthétique de la technologie :

3 - Cette vidéo bien faite avec l'application du bitcoin :

4 - Et un focus sur les NFT :

Les champs d’exploitation et les opportunités de la blockchain sont immenses. Tous les secteurs d’activité (banque et assurance, jeux vidéos, art, logistique, santé…)  sont concernés à partir du moment où des transferts d’actifs sont en jeu avec un degré d’unicité plus ou moins élevé. 

A noter que les NFT utilisent la même technologie blockchain que les cryptomonnaies. Cette technologie consomme beaucoup d’électricité et les cryptomonnaies ont pour l’heure une empreinte carbone considérable. L’essor de cette technologie est donc à considérer au vu des impacts écologiques !

un homme réfléchis en utilisant son smartphone

1 - Anticiper la création des comptes sur les stores Apple et Google

C’est la première étape pour être visible auprès de vos utilisateurs. En effet, le téléchargement de votre application se fera depuis le store Apple ou Google Play (voire Harmony OS), selon le device et l’OS que vos utilisateurs plébiscitent. 

Cependant, l’anticipation sera votre meilleure alliée, car contrairement aux idées reçues, cette phase indispensable peut parfois s’avérer longue et complexe.

Pourquoi ? Selon la complexité fonctionnelle et technique de votre application, vous aurez besoin de justifier un certain nombre d’informations auprès d’Apple et Google.

Dans un premier temps, il vous faudra transmettre les informations administratives de l’entreprise propriétaire du compte. Selon les structures, ces informations peuvent parfois être laborieuses à obtenir. Certaines informations concernant les données personnelles des utilisateurs seront aussi à renseigner. En effet, avec l’arrivée de la RGPD, Apple et Google ont intensifié leur processus de vérification d’applications. Attention donc à ne pas remplir ces formulaires à la va-vite, au risque de se faire totalement refuser des stores ! 

De manière plus générale, la création d’un compte de publication Apple ou Google est soumise à validation par ces deux géants; bien sûr, vous n’êtes pas seuls… Le délai de validation peut prendre plusieurs jours. 

Posez-vous aussi la question du type de distribution. A qui s’adresse mon application ? à une cible grand public ? à un panel réduit d’utilisateurs ciblés, au sein de mon entreprise ? Ces questions vous permettront de déterminer s’il est préférable, selon vos objectifs, de choisir un compte store ou un compte entreprise.  

Enfin, certains éléments – qui semblent anodins – demandent tout de même une réflexion. C’est le cas pour le choix du nom de votre application, l’icône, la description de la fiche store… Facilitez le travail des équipes de développement en y réfléchissant en amont de la publication de votre application ! 

Google play store et apple store

2- Faciliter la phase de tests et recette

Une fois la phase de développement terminée, il est temps pour vous de tester votre application ! En interne ou auprès de bêta testeurs, l’envoi des applications de tests n’est pas toujours simple, et en particulier lorsque vos utilisateurs possèdent des devices iOS.

Tout d’abord, sachez qu’il existe sur le marché différents outils pour déployer et distribuer une application de test : TestFlight sur iOS, Firebase App Distribution chez Google… Il peut être intéressant de vous rapprocher de votre équipe de développement afin de connaître l’outil qui est utilisé.

Flight iOS et Firebase App distribution

Si la plupart de vos testeurs sont “Apple friendly”, anticipez cette phase cruciale de recette ! En effet, sur iOS, afin de pouvoir installer une application de démo, les équipes de développement devront récupérer les “UDID” (comprenez un code avec des lettres et des chiffres) des différents appareils de tests. 

En soit, ce processus n’est pas compliqué. Des sites comme https://get.udid.io/ vous permettent en quelques clics de récupérer l’UDID de votre téléphone. Mais plus ces informations sont centralisées et récupérées avant la phase de test, mieux c’est !

Enfin, d’un point de vue plus technique, assurez-vous d’avoir à disposition les environnements de tests nécessaires. De manière générale, on recette une application sur 3 environnements : 

  • un environnement de “dev” – comme son nom l’indique, destiné aux tests des développeurs.
  • un environnement nommé “int”, dédié aux tests clients. Il simule un véritable environnement de production sans entraver les données existantes.
  • un environnement de production, dédié aux tests finaux avant publication sur les stores.

3- Soigner la fiche store de son application

Pourquoi soigner sa fiche store ? Parce que c’est votre vitrine ! Grâce à elle, vous êtes visible auprès de votre cible et vous lui donnez envie (ou non) de télécharger votre application. 

La mise en avant des fonctionnalités disponibles est primordiale. Par de jolis visuels, montrez à vos utilisateurs ce qu’ils pourront faire grâce à votre application. La description doit être claire et détaillée. Ne négligez pas non plus les mots-clés, qui rendent les résultats de recherche sur les stores plus précis. 

Pour avoir quelques conseils sur comment optimiser votre visibilité sur les stores, lisez notre article sur l’ASO : ici

Deezer sur Play store

4- Intégrer un suivi analytique pour comprendre vos futurs utilisateurs

Vos utilisateurs ont téléchargé votre application ? Bravo, vous avez fait du bon boulot ! Mais savez-vous précisément ce qu’ils y font ? Comment ils l’utilisent ? Quels sont les parcours qu’ils privilégient et les obstacles qu’ils rencontrent ?

Google analytics

C’est un sujet marketing on ne peut plus classique, mais intégrer des outils de tracking est devenu indispensable pour analyser le comportement de ses utilisateurs, et ainsi anticiper les évolutions à apporter à votre application. Différents outils sont disponibles sur le marché, plus ou moins performants avec des niveaux d’analyse plus ou moins précis. N’hésitez pas à vous rapprocher des équipes commerciales et marketing pour en savoir plus sur les options qui s’offrent à vous.

Coût d'une application mobile

La création d’une application mobile nécessite un budget souvent beaucoup plus conséquent que le développement d’un site web. Ce budget est très variable en fonction de la complexité du projet. Pour obtenir un devis détaillé, il est primordial de fournir un cahier des charges (pour avoir notre modèle, c’est ici) de votre projet aux prestataires ciblés. 

Découvrez dans cet article le coût global d’une application et les éléments constitutifs d’un devis.

Pourquoi le coût d’une application mobile est très variable ?

Le prix d’une application mobile peut varier de 15 000 à 300 000 euros HT. Cette variation s’explique par différents facteurs : 

La complexité des fonctionnalités envisagées :

Votre projet se base-t-il sur : 

  • la réalité augmentée,
  • la géolocalisation, 
  • un système de paiement sécurisé…? 

Certaines fonctionnalités seront plus chronophages à développer que d’autres avec parfois des dépendances fortes avec le système informatique existant. Les phases de développement et de test peuvent alors également être plus longues. 

Les utilisateurs ciblés :

L’application est-elle dédiée au grand public dans plusieurs pays ou à une poignée d’utilisateurs en interne sur une seule plateforme ? 

Les technologies : 

2 options majeures cohabitent : développement hybride ou développement natif ? 

En général, le développement d’une application hybride est moins coûteux qu’une application développée en natif. 

Pour rappel, les applications hybrides basées sur React Native ou Flutter proviennent d’une seule base de code pour être disponibles à la fois sur iOS et Android. Vous pouvez vous référer à notre article ici.

A l’inverse, le développement natif implique un développement spécifique sur Swift (iOS) et sur Kotlin (Android). Il faut donc multiplier par 1,5 les temps de développement par rapport à un développement sur React Native. 

Les plateformes de diffusion :

Appstore, Googleplay, AppGallery, store privé… C’est autant de temps et de budget à prévoir pour être présent sur toutes ces plateformes. 

Les professionnels sollicités :  

Le budget peut varier selon le professionnel à qui vous vous adressez. Un développeur en freelance n’appliquera probablement pas le même coût journalier qu’une petite structure de 3-4 personnes ou qu’une agence de 50 experts qui a des compétences variées avec des profils juniors ou seniors.

Chaque professionnel peut aussi avoir un domaine d’expertise : application hybride, projet de réalité augmentée…Les temps estimés pour ces développements spécifiques peuvent alors varier d’une agence à l’autre en fonction de leur maîtrise du sujet. 

 Tous ces facteurs concourent à faire grandement varier le budget d’un projet mobile. 

Comment se décompose le budget d’une application ?

Quel que soit votre projet, certaines étapes sont nécessaires pour mener à bien sa mise en production. Pour comparer et évaluer un devis, les tableaux ci-dessous vous donneront un ordre d’idée sur l’importance de chaque étape.

Les étapes 

Poids dans le projet 

Analyse – cadrage 

5%

Conception UX/UI

20 à 30%

Développements

40 à 50%

Gestion de projet 

15 à 25%

Test et recette 

10 à 20%

Maintenance

 

De 10 à 20% du budget développement par an
*Une période de garantie peut s’appliquer 

 

Hébergement

 

De 150€ jusqu’à 600 €HT /mois en fonction du niveau de sécurité

 

Marketing mobile

 

Prévoir 50% du budget la 1ere année pour une application B2C

 

 

Quels sont les prix pratiqués en fonction des spécialités requises ?

Compétence

TJM (taux journalier moyen)

Graphisme

400 – 600 €

Développement

500 – 700 €

Gestion de projet

600 – 900 €

 

D’autres compétences telles que la direction de projet, le devops…peuvent également intervenir. 

En résumé, le budget à prévoir en fonction de la complexité d’une application :

Degré de complexité 

Budget HT – iOS & Android 

Application simple 

Entre 30 et 40 K € 

Application moyennement complexe

Entre 40 et 70 K €

Application complexe 

Plus de 100 K €

 

 

Conclusion

Au-delà des coûts significatifs pour développer son application mobile, il faut également anticiper les coûts de communication pour les applications B2C et surtout des investissements futurs sur des évolutions. Il est important de prévoir une enveloppe supplémentaire pour des mises à jour d’OS (au moins 1 fois/an sur iOS et Android), des correctifs et de nouvelles fonctionnalités afin de continuer à engager vos utilisateurs. 

Photo d'un smartphone 5G


Un peu d'histoire

Depuis l’apparition des téléphones portables, nous avons vu apparaître le réseau mobile nous permettant de téléphoner tout en se déplaçant avec une distance parfois limitée dès lors que nous nous éloignons d’une antenne.

Dans les années 80, nous avons démarré avec le réseau analogique 1G qui nous permettait de passer des appels vocaux.

Dans les années 1990, la 2G numérique arrive en France et permet d’envoyer du texte et des images. Ce sont les fameux SMS et MMS.

Au début des années 2000, nous entrons dans l’ère des smartphones et l’arrivée de la 3G puis la 3G+ avec un débit augmenté qui permettra de surfer sur internet, de transférer des vidéos de haute qualité, de communiquer à l’international. De là se développent des applications vidéo telles que Youtube ou Dailymotion.

Depuis 2010 la 4G puis la 4G+  ont fait leur apparition avec un débit encore plus rapide permettant le transfert de fichiers lourds, le visionnage de vidéos HD, le live… C’est alors le boom des applications mobiles.

Et voilà, ça y est nous y sommes ! La 5ème génération est là !

Evolution du réseau mobile

La 5G, en cours de déploiement en France va être, vous vous en doutez, encore plus rapide et traitera encore plus de données !

Bandes de fréquences 5G


Quelles sont les différences entre la 4G et la 5G ?

Quelques chiffres assez parlants vous sont présentés dans les tableaux ci-dessous (source Echosdunet).

Il est à noter qu’il s’agit de chiffres théoriques.

5G vs 4G : tableau comparatif
Réseaux 4G/4G+ 5G
Débits 150 Mbits/s pour la 4G, 300 Mbits/s pour la 4G+ (débits supérieurs à une connexion ADLS). Jusqu’à 10 Gbits/s (environ 10 fois plus rapide que la 4G)
Temps de latence 50 millisecondes 1 milliseconde

Ces valeurs correspondent à des mesures théoriques. Des différences peuvent être observées en pratique.

Vous comprendrez assez vite que la 5G nous promet un débit  10 fois plus important avec un temps de latence réduit. Le temps de réponse passe de 50 millisecondes en 4G à 1 milliseconde en 5G. Fini les délais de réponse ! Les impatients vont adorer !

Voici pour exemple, l’impact sur la vitesse de téléchargement : 

Vitesse de téléchargement

Film HD 30Go

Album MP3

500 photos

5G

4G

5G

4G

5G

4G

3 mn 20

17 mn

3 s

15 s

40 s

3 mn 20

Valeurs estimées par Orange sur des temps de téléchargement moyens

La 5G n’est encore qu’une réalité partielle. Les normes sont à peine élaborées et les téléphones dits adaptés à la 5G, ne sont en réalité que partiellement compatibles avec le réseau lorsqu’il sera pleinement opérationnel d’ici 2030. 

Les atouts de la 5G :

  • Téléchargements de données à très grande vitesse, 
  • Meilleure stabilité de connexion, 
  • Qualité vidéo optimale, 
  • Possibilités de se connecter à un plus grand nombre d’objets connectés simultanément, 
  • Développement des technologies telles que la réalité augmentée et la réalité virtuelle…

Cette liste n’est pas exhaustive.  La 5G ouvre des perspectives pour le développement de nouveaux usages numériques tels que les transports autonomes, la robotique, la télémédecine, l’automatisation de processus industriels ou encore le divertissement.

  https://www.numerama.com/content/uploads/2019/04/arcep-usages-5g.png

source ARCEP

Ainsi, la 5G sera particulièrement impactante pour l’intégration et l’interopérabilité d’objets communicants (IoT ou Internet des Objets)

De même, l’avènement des smart cities avec un environnement domotisé et des smartgrids (réseaux électriques intelligents permettant des interconnexions pour les échanges d’informations) est conditionné à la présence d’une infrastructure 5G dans les territoires.

Quel changement pour mon entreprise ?

Dans un premier temps, les entreprises qui adapteront leur forfait et leurs équipements anticipent une amélioration des connexions pour faciliter le travail ou le développement à distance ou en itinérance. Peut être une bonne nouvelle pour l’environnement

Les secteurs d’activité qui pourront se baser sur le développement de l’IoT verraient leur champ d’applications étendu.  C’est le cas pour toute activité de service ou de production dont la qualité ou le service pourrait être amélioré par la remontée automatique d’informations relevées par des capteurs .

Dans le secteur de l’énergie, ou de l’eau, l’utilisation de capteurs permettra de diagnostiquer rapidement les problèmes de fuites par exemple pour les réparer et d’adapter la consommation au besoin réel. 

Pour les secteurs du transport et de la logistique, l’IoT, améliorée par la 5G, renforcera l’automatisation de la gestion des stocks, des approvisionnements, des expéditions etc. ; c’est toute la réactivité des chaînes logistiques qui sera optimisée 

Les applications sont aussi variées dans le domaine des services. Le temps réel et les expériences audiovisuelles devraient être davantage utilisés pour la protection et la surveillance des personnes ou des bâtiments. La réalité augmentée ou virtuelle ne sera pas en reste pour la maintenance ou la gestion des interventions de dépannage.  

 

En résumé, la 5G, à l’instar des versions précédentes, ne fera qu’assouvir la forte demande d’utilisation des données par les utilisateurs et les professionnels. L’enjeu sera alors de s’appuyer sur les dernières technologies les plus performantes en termes de matériel et de bases de données et de maîtriser la gestion du big data et du dataming. 

 

Basile a fait un court séjour chez Snapp’ en tant que stagiaire au service commercial et marketing et vous a sélectionné ses applications du moment !


1 - TooGoodToGo

Créée en 2016, Too Good To Go est une application française qui lutte contre le gaspillage, notamment alimentaire, en écoulant les invendus des restaurants, boulangeries, hôtels, etc… L’application propose des paniers surprises à des prix très avantageux. 

Too Good To Go en quelques chiffres : 

  • 8,2 millions d’utilisateurs en France,
  • Chiffre d’affaires de 3 795 200 € en 2019,
  • 16 381 cafés, restaurants, supermarchés, boulangers, hôtels…

Les points forts : 

  • Utilisation simple et rapide,
  • Produits variés à un prix raisonnable,
  • Possibilité de donner à des associations comme les restos du cœur,

Les points faibles 

  • Peu de commerces disponibles dans les petites villes,
  • Une ergonomie trop chargée, notamment la page d’accueil,
  • Pas de notification push sur les commerces favoris.
Application Too Good Too Go Screenshot

2 - Signal

Créée le 29 juillet 2014, l’application signal consiste à communiquer avec ses proches  (appels vocaux et vidéos, messages textes ou médias) en garantissant un maximum de sécurité aux utilisateurs.

Suite à la polémique du 7 janvier dernier sur le partage de données de l’application WhatsApp,  Signal figure en tête de téléchargement d’applications gratuites sur les plateformes Apple Store et Google Play dans plusieurs pays. 

Pourquoi ? Signal est considérée comme l’une des applications de messagerie les plus sécurisées du marché notamment grâce à sa capacité de chiffrer « de bout en bout » les messages ou appels audios ou vidéos de manière inviolable. 

Signal en quelques chiffres : 

  • 47 millions de téléchargements sur les 15 derniers jours de janvier,
  • N°1 dans le classement réseaux sociaux sur l’App Store et et n° 2 sur Google Play dans la catégorie communication. 

Les points forts : 

  • Sécurité des données,
  • Aucune publicité, aucun traqueur,
  • Gratuit pour tous.

Les points faibles : 

  • Inscription avec un numéro de téléphone,
  • Juridiction aux États-Unis.
Application Signal Screenshot

3 - Foodvisor

L’application française Foodvisor, officiellement lancée sur le marché en janvier 2018, vous permet d’avoir un suivi alimentaire en prenant simplement la photo de votre plat.

La reconnaissance des aliments se fait grâce à des algorithmes d’apprentissage profond. Les algorithmes fonctionnent comme les neurones du cerveau humain, à la vue d’un aliment, ils analysent la couleur, la taille, la forme etc… pour en déterminer la nature et la quantité. 

Cette application est révolutionnaire ! 

Foodvisor en quelques chiffres :

  • Chiffre d’affaires de 755 000 € en 2019,
  • 800 000 utilisateurs en 2018, 2 millions en 2020. 

Les points forts : 

  • L’application devient votre coach nutritionnel,
  • Utilisation simple et rapide,
  • Contribue à manger plus sainement.

Les points faibles : 

  • Les algorithmes de reconnaissance peuvent donner des informations imprécises,
  • Il est impossible pour les algorithmes de reconnaissance de détecter le sel, le sucre ou l’huile, ce qui peut donc fausser le résultat. 
application foodvisor

4 - CamScanner

La 4ème application provient de Chine. Elle a été créée en 2011 et sortie sur le marché français en 2017. 

Grâce à cette application, les appareils iOS et Android peuvent être utilisés comme scanner d’image. Les utilisateurs peuvent alors « numériser » des documents en format JPEG ou PDF. Votre téléphone devient un scanner mobile et votre bibliothèque de fichiers portables.

CamScanner en quelques chiffres :

  • Plus de 100 millions de téléchargements
  • 3 millions de votes sur Google Play avec une note dépassant 4,5 / 5. 

Les points forts :

  • Permet de scanner et retoucher rapidement un document avec son smartphone,
  • Les documents archivés sont faciles d’accès,
  • Le transfert sur drive est simplifié.

Les points faibles :

  • En 2019, un logiciel malveillant était caché dans le code de CamScanner sur Google Store. L’application avait donc été supprimée du Google Store. Aujourd’hui, l’application est davantage sécurisée,
  • Publicité intégrée incitant à l’achat d’un compte premium sans publicité.  
Application Camscanner

5 - WeWard

WeWard est une application lancée en avril 2019 avec un concept original et simple : plus on marche, plus on est récompensé ! 

Son but est d’inciter les utilisateurs à marcher et donc améliorer leur bien-être. La cerise sur le gâteau : l’application récompense ses utilisateurs avec une monnaie digitale (Wards).

Les Wards récoltés sont échangeables contre des euros, des produits, des cartes cadeaux, des sessions de sport, des voyages, des remises dans des magasins, etc… 

Weward en quelques chiffres :

  • 1 million de téléchargements en 2020 dont 500 000 actifs,
  • N°2 dans le classement style de vie sur l’App Store.

Les points forts : 

  • Incite à marcher tout en gagnant de l’argent,
  • Permet la promotion de certains commerçants,
  • Lutte contre la sédentarité.

Les points faibles :

  • Perte de commerces partenaires suite à la crise sanitaire,
  • Trop de publicités, 
  • Une limite de 20 000 pas maximum dans la journée (il faut déjà les faire !).
Application WeWard

Nous venons de voir les applications préférées d’un jeune homme de presque 21 ans.

Merci à Basile pour avoir partagé son expérience en applications mobiles.