Qu'est-ce qu'un test utilisateur ?

Le test utilisateur est une méthode d’analyse du comportement réel des utilisateurs sur une interface qui permet d’identifier les freins d’un produit ou d’un service et de répertorier les éléments nuisibles à l’expérience utilisateur. Il s’agit d’un élément clé du processus de conception UX, permettant de concevoir et de réaliser des produits et des services répondant aux besoins des utilisateurs. Les observations et les commentaires des utilisateurs sont utilisés pour identifier les points forts et les faiblesses du produit, dans le but d’améliorer l’expérience utilisateur globale. 

En bref, le test utilisateur permet d’obtenir des retours concrets des utilisateurs pour améliorer la conception et la performance des produits.

Les typologies de test

Il existe plusieurs types de tests utilisateurs, modérés ou non, qui permettent d’évaluer la fonctionnalité et la fiabilité d’un produit ou d’un service.

La « recherche utilisateur » ou UX Research regroupe les différentes méthodes pour comprendre les attentes des utilisateurs. L’UX research utilise de nombreuses méthodes  (observation, entretiens, tests…) pour récolter des données qualitatives et quantitatives pour déterminer les besoins des utilisateurs.  Les résultats des investigations alimentent la réflexion et les choix futurs de l’équipe UX sur le design de l’interface pour notamment : 

  • Vérifier des hypothèses avant la mise en production (gain de temps et d’argent) 
  • Réduire la phase de production et de recette
  • Corriger des problèmes en amont
  • Comprendre les points de vue des utilisateurs 
  • Engager les (futurs) clients dans un processus de conception 
  • Anticiper les futurs usages des utilisateurs 

Les tests UX ou les tests d’utilisabilité consistent à mettre en situation l’utilisateur. Ce dernier est invité à réaliser un ou plusieurs scénarios de navigation ou à faire face à de nombreux aspects de l’UX et de l’ergonomie de l’interface en question en utilisant naturellement le produit ou le service.

Les tests d’acceptation par l’utilisateur se réalisent vers la fin du processus de conception d’un produit. Ils sont considérés comme étant gage de qualité, les utilisateurs évaluant leurs performances globales par rapport à des critères prédéfinis tels que : la fonctionnalité, la convivialité, la performance, la sécurité, la compatibilité etc..

Le test comparatif est une méthode qui consiste à détecter et résoudre les problèmes d’utilisabilité d’une interface en la comparant à celle d’un concurrent direct ou indirect. Cela implique de faire passer des utilisateurs par un scénario sur l’outil numérique, puis sur celui du concurrent, afin de comprendre ce qui doit être amélioré en termes de navigation et de prise en main de l’interface.

Le test de 5 secondes analyse l’impact des éléments visuels clés d’une interface numérique, dans un délai de 5 secondes. Cette approche permet d’évaluer les premières impressions que l’interface laisse chez l’utilisateur et d’identifier les éléments qui ont le plus capté son attention (tels que les boutons d’appel à l’action, les menus, les messages principaux). Cela fournit une alternative efficace pour apporter des optimisations nécessaires et mieux comprendre les points importants perçus rapidement par les utilisateurs. 

Le Guerrilla testing : méthode simple et peu coûteuse pour tester un prototype avec de vrais utilisateurs dans leur environnement naturel, comme leur bureau, leur maison ou un lieu public comme un café. Les observateurs abordent directement les participants pour tester la performance du produit et les nouvelles idées de conception de manière spontanée. Contrairement à des tests traditionnels, il n’y a pas besoin de recruter des participants spécifiques. Les sessions de test sont généralement de courte durée, entre 10 et 15 minutes, et permettent ainsi de réaliser des tests rapidement.

Les acteurs suivants peuvent vous aider à mettre en place les tests mentionnés ci-dessus : Ferpection, Testapic, Hotjar, Optimal workshop.

Pourquoi est-il important de faire tester sa solution avant sa mise en ligne ?

Faire tester son application mobile ou son site web avant sa mise en production permet d’identifier et de corriger les problèmes d’utilisabilité avant que la solution ne soit exposée à toute la cible. Les tests utilisateurs aident à améliorer la navigation et à augmenter l’adoption de la solution in fine.

1.  Identifier les problèmes d’utilisabilité : Difficultés de navigation, erreurs d’interface, fonctionnalités mal conçues, problèmes de chargement ou de vitesse, etc. Cela permet de corriger ces problèmes avant le lancement de l’outil numérique et ainsi avoir un impact positif sur l’engagement.

Pour avoir des variables objectives, on mesure donc l’utilisabilité qui s’appuie sur différents types de mesures :

  • Efficacité : mesure la capacité de l’utilisateur à atteindre ses objectifs avec le produit.
  • Efficience : mesure la quantité de ressources (temps, effort, etc.) nécessaires à l’utilisateur pour réaliser une tâche.
  • Satisfaction : mesure le niveau de satisfaction de l’utilisateur lors de l’utilisation du produit.
  • Sécurité : mesure le nombre d’erreurs commises par l’utilisateur et la rapidité avec laquelle ces erreurs sont corrigées.
  • Facilité d’apprentissage : mesure la facilité avec laquelle l’utilisateur apprend à utiliser le produit. 

2.  Obtenir des commentaires directs des utilisateurs. Les tests utilisateurs permettent de recueillir des commentaires directs et sincères des utilisateurs sur leur expérience avec l’application ou le site web. Cela peut aider à identifier les problèmes que les utilisateurs rencontrent ainsi que les fonctionnalités qu’ils apprécient le plus et celles qu’ils trouvent moins utiles.

3.  Évaluer la pertinence de la solution : déterminer si l’outil répond aux besoins et aux attentes des utilisateurs cibles. Il y a un risque que l’application ne soit pas adoptée et abandonnée rapidement si elle n’est pas pertinente pour ses utilisateurs.

4.  Économiser du temps et de l’argent : En identifiant les problèmes d’utilisabilité et en ajustant l’expérience utilisateur avant le lancement de la solution, les tests utilisateurs peuvent aider à économiser du temps et de l’argent en évitant les coûts liés aux mises à jour et aux révisions après le lancement.

Quand prévoir les phases de tests dans le processus de développement d'une application mobile ou d’un site web ?

Avant le lancement du projet : Cette phase peut inclure la collecte de commentaires et de retours d’expérience auprès des utilisateurs pour comprendre leurs besoins et leurs attentes en matière d’application. Cela peut aider à prioriser les fonctionnalités clés et à éviter les erreurs de conception coûteuses.

Pendant la phase de conception : Une fois que les fonctionnalités clés ont été identifiées, la phase de prototypage peut commencer. Cette phase implique généralement la création d’un prototype à travers des wireframes ou des maquettes qui permettent de tester les fonctionnalités et l’interface utilisateur. Les tests peuvent inclure la validation de la convivialité (ou utilisabilité)  et de la facilité d’utilisation de la solution. 

Bêta test : Le bêta test est une phase de test plus avancée où l’application est testée par un groupe restreint d’utilisateurs en conditions réelles après les développements. Ce test permet de recueillir des commentaires et des réactions plus précis sur la solution et de s’assurer que tout est prêt pour le lancement de cette dernière. Cette phase peut inclure des tests de performance pour vérifier la rapidité et la stabilité de l’application, des tests de sécurité pour garantir que la solution est sûre et ne présente pas de vulnérabilités, ainsi que des tests de convivialité.

Le test utilisateur est un processus d’amélioration perpétuelle et il doit être soigneusement planifié et effectué de manière régulière pour être efficace. Cela implique de définir clairement les objectifs et les hypothèses à émettre avant le test afin de garantir que les résultats seront significatifs et utiles pour améliorer le produit.

homme coche case


L’importance de l’apport humain

L’utilisation d’avis extérieurs lors des tests est également très bénéfique pour obtenir des points de vue, des idées et des commentaires constructifs qui peuvent contribuer au développement de votre entreprise. 

L’analyse de la communication des participants est également importante pour comprendre leurs réactions émotionnelles et leurs sentiments lors de l’utilisation du produit. Cela peut aider à identifier les problèmes techniques et les améliorations possibles de l’expérience utilisateur. 

C’est pourquoi il est important de faire des tests utilisateurs réguliers et d’investir dans l’amélioration continue de votre produit ou service.

En conclusion

Les tests utilisateurs sont un outil clé pour comprendre les besoins, comportements et attentes des utilisateurs finaux en vue d’améliorer l’utilisabilité et l’expérience utilisateur (voir aussi notre article sur l’XU et l’UI ici).  Les informations et résultats obtenus à partir de ces tests sont précieux pour optimiser les interfaces, les rendant plus ergonomiques et intuitives.

En plus d’améliorer la satisfaction client, cette approche permet également d’aligner la marque avec les valeurs et attentes des utilisateurs, ajoutant ainsi une réelle valeur à l’entreprise.

En somme, les tests utilisateurs jouent un rôle essentiel dans le processus de création de produits numériques, garantissant ainsi leur succès.

Le SEO (Search Engine Optimization) est l’ensemble des techniques et stratégies visant à améliorer la visibilité et le positionnement d’un site internet dans les résultats des moteurs de recherche, principalement Google.

Le but du SEO est d’optimiser la structure et le contenu d’un site pour que celui-ci soit mieux compris et mieux classé par les moteurs de recherche.

Même si les règles restent secrètes pour avoir une stratégie SEO parfaite, il existe de nombreux piliers pour améliorer son positionnement. Snapp’ n’est pas une agence spécialisée dans le SEO. Nous maîtrisons cependant l’un des piliers du référencement : la mise en place d’une architecture technique optimisée pour le SEO. 

statistique graphique

Nous définissons à la fois l’optimisation technique du site (accessibilité, vitesse, version mobile) et la structure technique optimisée pour le référencement de toutes les pages (titres, images, contenu). 

Nous avons répertorié ici les bonnes pratiques à instaurer dès la phase de développement pour vous aider in fine à fidéliser vos clients et à en acquérir de nouveaux.

1. La structure du site

La prise en compte de votre sitemap

Un sitemap, ou plan du site, est un fichier permettant aux moteurs de recherche de retrouver les informations détaillées des pages de votre site et leur interdépendance. Il indique aux robots de Google et autres moteurs de recherche comment il a été construit et quels sont ses différents chemins, ce qui le rend plus facile à explorer et à comprendre. Le sitemap est particulièrement utile pour les sites volumineux ou très récents lorsque les liens externes ne sont pas encore fournis. 

Il permet notamment d’indiquer la dernière date de mise à jour d’une page, sa fréquence de modification et les versions qui existent dans d’autres langues.

Si vous utilisez un CMS de type WordPress pour votre site, le sitemap est généralement proposé automatiquement. 

L’utilisation d’un plan de site n’est cependant pas toujours nécessaire. Lors de la création d’un sitemap, toutes les pages de votre site ne sont pas bonnes à inclure. Les pages qui n’ont aucune valeur pour les moteurs de recherche doivent rester masquées car elles peuvent gêner la lecture et l’efficacité. Les sites avec peu de contenu ou qui proposent des liens depuis leur page d’accueil, par exemple, peuvent se passer d’un sitemap.

Le couple Title - Meta description

C’est l’une des paires les plus connues des connaisseurs en référencement naturel. Ces sont deux éléments qu’il faut absolument remplir pour publier votre page. Le combo titre/meta description est aujourd’hui souvent pris en charge par les extensions du CMS utilisé mais il y a parfois quelques omissions.

La balise Title

Il s’agit du titre de la page que vous verriez normalement dans H1. Cela signifie que Google entrera dans la page avec ce titre et commencera le suivi. Par conséquent, il est très important à la fois en termes de mots-clés et de sujets. La balise title est aussi l’un des premiers éléments que voient les internautes lorsqu’ils interrogent le moteur de recherche. Cela les invite à cliquer sur le résultat pour voir plus de détails.

Certaines pages n’ont tout simplement pas de titres ou de balises H1, ce qui nuit au classement, à la logique et à la compréhension de votre page par Google. Quand les titres sont remplis correctement, ils peuvent être soit trop courts, soit trop longs. A titre indicatif, il est recommandé de limiter la longueur du titre à environ 60 caractères, bien que la limite maximale soit de 70 caractères afin d’éviter les troncatures. 

Certains titres finissent par être dupliqués. Une même balise se retrouve sur deux pages différentes d’un même site, notamment sur des pages produits d’un site ecommerce. Vous devez toujours vous assurer de l’unicité de votre page, c’est-à-dire de l’unicité de votre balise de titre.

Recherche google seo

Il convient de souligner qu’il n’existe pas de recette magique, mais il est important de se souvenir que :

  • Une architecture durable qui fera toujours 3 ou 4 niveaux dans quelques années ( H1, H2, H3… )
  • Une hiérarchisation par thématique ou intention de recherche
  • S’assurer que les tops pages soient rangées niveau 1 ou 2 plutôt que 4

La balise “alt”

L’utilisation de la balise « alt » pour les images est importante car elle permet aux moteurs de recherche, à travers une description précise et concise, de comprendre de quoi parle l’image et de l’indexer correctement. 

Pour vérifier que les attributs « alt » ne sont pas manquants sur votre site web, vous pouvez utiliser des outils d’analyse SEO tels que Screaming Frog, SEMrush ou Ahrefs. Ces outils peuvent vous fournir des rapports détaillés sur les erreurs SEO de votre site web, y compris les images sans attribut « alt ».

Il est également important de noter que l’utilisation de la balise « alt » n’est pas seulement importante pour le référencement naturel, mais elle est également essentielle pour l’accessibilité des utilisateurs ayant des problèmes visuels. Les utilisateurs de technologies d’assistance telles que les lecteurs d’écran dépendent de cette balise pour comprendre le contenu de l’image, donc son utilisation peut aider à améliorer l’expérience utilisateur de manière générale.

Le volume de liens cassés

Les liens internes et externes optimisent votre référencement …à condition de fonctionner. Dès la conception de votre site internet et la rédaction de son contenu, vous pouvez ajouter des liens pour chaque page qui soient logiques et cohérents dans leur ensemble. Examinez ensuite votre profil de liens internes et de l’ensemble des flux de trafic existants. Les liens cassés tuent votre site web et sa crédibilité aux yeux de Google et des internautes. Il en va de même pour les images externes rompues. Pour identifier toutes les pages de votre site Internet contenant des liens vers une page 404, cliquez sur « Afficher les liens rompus » en regard de la page d’erreur. Si les liens signalés 404 fonctionnent lorsqu’un navigateur y accède, vous pouvez essayer l’une des options suivantes : 

  1. Contactez votre équipe de support d’hébergement web. 
  2. Demandez aux robots de moteurs de recherche de ne pas analyser votre site web trop fréquemment en indiquant la directive « crawl-delay » dans votre fichier robots.txt

2. Les performances du site

Le téléchargement des pages est trop long

La vitesse de chargement d’une page est l’un des facteurs de classement les plus importants.

L’idéal est de charger une page en moins de 3 secondes, ou selon les recommandations de Google, en moins de 1 ou 2 secondes. Au delà de 5 secondes, Google n’explore plus la page. 

Pour améliorer la vitesse de chargement de vos pages web, considérez les actions suivantes : 

  • Compresser les images sur votre site web 
  • Utiliser et configurer un Content Delivery Network (CDN) 
  • Minimiser et minifier votre code CSS, Javascript et HTML
  • Songer à passer à un meilleur service d’hébergement pour bénéficier de plus de ressources
Temps téléchargement page

La navigation sur tous les supports

Les pages doivent se charger rapidement sur tous types de support : desktop, smartphone et tablette. Pour le second trimestre de l’année 2022, le mobile représente 55,5 % du temps passé sur le web. La navigation sur les devices mobiles doit être ergonomique, notamment grâce à AMP (Accelerated Mobile Page), une technologie qui accélère l’affichage des pages sur les téléphones mobiles.

La technologie est obsolète

Pour faciliter la navigation sur votre site web, vous devez vous adapter aux nouveaux standards. Par exemple, l’utilisation de la technologie Flash sur les sites web est actuellement déconseillée. Cela pénalise l’indexation des moteurs de recherche et augmente significativement les temps de chargement des pages.

Au même titre que les mises à jour de CMS sont importantes, la version du langage qu’on utilise et celle de la base de données doit être revue régulièrement.

3. Les erreurs de sécurité

Google passe au crible la sécurité et la sûreté des sites web prioritairement sur les sites e-commerce. L’enjeu est d’obtenir la confiance du moteur de recherche pour ne pas être pénalisé sur le référencement naturel.  Le défaut de chiffrement des données ou de gestion des comptes utilisateurs, un accès non sécurisé (HTTP),  une version obsolète du protocole TLS  sont autant d’opportunités pour les cybercriminels.

Le protocole HTTPS

Si votre site web contient des éléments qui ne sont pas sécurisés en HTTPS, cela peut entraîner des problèmes de sécurité. Mettre en place un certificat SSL (option possible chez la plupart des hébergeurs) pour passer à une version sécurisée et cryptée de son site et ainsi profiter du HTTPS est essentiel. L’HTTPS (Hypertext Transfer Protocol Secure ou protocole de transfert hypertexte sécurisé) est un système qui sécurise la confidentialité des données échangées entre l’internaute et le site sur lequel il est connecté. Les navigateurs avertiront les utilisateurs avant de charger du contenu non sécurisé, et cela peut réduire la confiance des visiteurs dans votre site. Le taux de rebond sera impacté… critère pris en compte par Google dans le référencement. 

Aussi, installer le certificat ne suffit pas forcément; il est nécessaire de revoir son profil de liens et son netlinking interne (voire externe) pour éviter de rediriger vers des pages encore en HTTP. 

Les mises à jour

Si votre site s’appuie sur un CMS (WordPress, Prestashop, Shopify…), des mises à jour sont régulièrement proposées pour apporter de nouvelles fonctionnalités, améliorer les performances mais surtout combler les failles de sécurité. Il est donc fortement recommandé de mettre à jour son CMS pour éviter d’exposer votre site à des attaques.

4 . La structure des URLS

L’URL indique à google le sujet traité dans la page web en question. Il est donc important de personnaliser sa structure. Déterminez les catégories et sous-catégories de votre page pour les inclure dans votre URLs dans un ordre aussi logique et fluide que possible, pour qu’un robot Google comme un humain internaute navigue sans accroc.

La “syntaxe” de l’URL

Les mots de liaisons rallongent les URLs et n’apportent pas plus de sens.

Les caractères spéciaux quant à eux ne sont pas pris en compte, et comme pour les espaces, ils peuvent faire apparaître des choses bizarres dans votre URL.

Bien que Google ait annoncé que l’underscore compte comme actuel délimiteur, certains tests montrent qu’il ne l’est pas, et ressemble à un espace plutôt qu’à un trait d’union ‘-‘.

L’ajout de trop de paramètres à la structure initiale

La volonté de différencier ses URL pour éviter le duplicate content (et les pénalités Google), ou les différents systèmes de tracking, rallongent les URL et peuvent noyer la performance initiale de celle-ci.

La création d’URL trop longues

Ne développez pas si vous souhaitez que la structure soit correctement configurée en fonction de l’arborescence et de la hiérarchie du site. Évitez les types de liens suivants : https://website.com/category/keyword-keywordkeyword-keyword-keyword »

Apprécier l’efficacité et la validité d’URL simple et réduite.

En conclusion 

La mise en place d’une architecture technique optimisée pour le SEO est essentielle pour garantir la visibilité et le succès de votre site sur les moteurs de recherche.

En suivant les bonnes pratiques mentionnées ci-dessus, vous pourrez améliorer la qualité de votre site et rendre son contenu plus accessible aux moteurs de recherche. 

Il est important de souligner que le SEO est un travail continu qui nécessite une attention constante et une mise à jour régulière pour maintenir et améliorer les résultats obtenus. Au-delà des points techniques à implémenter pour optimiser son référencement naturel, d’autres paramètres sont à prendre en compte comme le contenu, le choix des mots clés, la gestion des liens internes et externes…

Pour aller encore plus loin, s’adjoindre les services d’une agence spécialisée dans la perf SEO est un plus. 

Si par ailleurs, vous vous posez la question d’optimiser le référencement de votre application mobile sur les stores, vous pouvez consulter cet article sur l’ASO.  

Source : 

  • Photo de Merakist sur Unsplash
  • Photo de Stephen Phillips – Hostreviews.co.uk sur Unsplash
  • We are Social/hootsuite : https://www.blogdumoderateur.com/etude-mobile-trafic-web/

Les designs UX (User Experience) et UI (User Interface) sont deux domaines de la conception de produits qui participent ensemble à créer une expérience utilisateur agréable, intuitive et efficace. Leurs objectifs sont les mêmes mais avec une approche différente et des préoccupations distinctes.

cerveau partagé en 2 UX UI

Dans cet article, nous explorerons en détail les différences entre la conception UX et la conception UI, y compris leurs objectifs, leur portée et leur processus de conception. Ces deux concepts sont souvent confondus, mais il est important de les distinguer pour bien évaluer chaque approche.

L'UX design

La conception UX (User Experience) est l’ensemble des éléments qui influencent l’expérience que les utilisateurs vivent lorsqu’ils interagissent avec un produit ou un service (un objet physique, une application mobile ou un site web). L’ UX englobe l’apparence générale de l’interface utilisateur, la facilité d’utilisation et la satisfaction d’usage. A ne pas confondre avec l’ergonomie qui cherche à optimiser l’adéquation entre les utilisateurs et la machine. La notion d’ergonomie se concentre sur les aspects physiques de l’utilisation d’un produit ou d’un système pour le rendre facile et confortable tandis que l’UX design se concentre sur la qualité globale de l’expérience utilisateur en prenant en compte les souhaits et besoins des utilisateurs. 

L’ UX Design englobe le côté humain de l’expérience utilisateur qui comprend les émotions, la psychologie et la compréhension des besoins des utilisateurs. 

Le but est de créer des produits qui sont agréables à utiliser et qui répondent aux besoins des utilisateurs de manière efficace. Cela peut inclure la création de maquettes et de prototypes pour tester différentes idées, l’analyse de données sur l’utilisation du produit pour comprendre comment les utilisateurs interagissent avec lui et l’optimisation de l’interface utilisateur pour rendre l’expérience la plus fluide et intuitive possible.

tablette

En créant des expériences utilisateur positives, vous pouvez augmenter la satisfaction des utilisateurs et la fidélisation à votre marque.

exemple bonnes pratiques et à éviter

L’ UI design

L’ UI Design (ou conception d’interface utilisateur) concerne l’environnement graphique qui rassemble tous les éléments visuels avec lesquels un utilisateur va  interagir pour effectuer des actions ou naviguer. L’ UI inclut les éléments visuels tels que les couleurs, les polices, les icônes, les boutons ainsi que la façon dont ces éléments sont organisés sur un écran par exemple.

Moodboard

La conception UI participe également à rendre l’interface utilisateur agréable et explicite, en utilisant des conventions de conception standard et en offrant des indicateurs clairs pour aider les utilisateurs à interagir avec le produit. Cela peut aussi inclure des animations et des transitions pour rendre l’expérience plus fluide et plus attrayante.

Erreur UI

Pour en savoir plus sur le design d’applications mobiles, vous pouvez consulter ce livre blanc très complet ici.

Les différences entre UX design et UI design

La conception UI est utilisée conjointement avec la conception UX pour créer une expérience utilisateur cohérente et agréable. Alors que la conception UX s’intéresse à l’expérience globale de l’utilisateur avec le produit, la conception UI se concentre sur la façon dont l’interface utilisateur est conçue et présentée à l’utilisateur.

L’expérience utilisateur peut être schématisée sous forme d’un iceberg, où le design UI représente la face apparente de cette structure et l’UX design est sa face immergée.

Iceberg UX UI

Voici quelques différences clés entre la conception UX et la conception UI :

  • Objectif : La conception UX vise à améliorer l’expérience globale de l’utilisateur avec le produit tandis que la conception UI vise à rendre l’interface utilisateur attrayante et facile à utiliser.
  • Portée : La conception UX prend en compte l’ensemble de l’expérience de l’utilisateur, y compris la façon dont ils interagissent avec le produit et comment ils le comprennent. La conception UI, en revanche, se concentre sur l’apparence et la disposition de l’interface utilisateur.
  • Processus de conception : La conception UX implique souvent des recherches sur les utilisateurs, la création de maquettes et de prototypes, et l’analyse de données sur l’utilisation du produit. La conception UI, quant à elle, implique souvent la sélection de couleurs, de polices et d’icônes, ainsi que la mise en place de l’interface utilisateur sur l’écran (boutons, menus et éléments de navigation). 

En conclusion

La conception UX et la conception UI sont deux domaines de la conception de produits qui travaillent ensemble pour créer une expérience utilisateur agréable et intuitive.

L’ UX s’intéresse à l’expérience globale de l’utilisateur avec le produit selon ses besoins et ses motivations, tandis que l’ UI se concentre sur l’apparence et la disposition de l’interface utilisateur.

En résumé, l’UI fait partie de l’UX, mais l’UX est beaucoup plus complète sur l’expérience utilisateur. 

Sources photo : 

Depuis quelques jours, nous testons au sein de l’agence l’outil ChatGPT d’OpenAI. L’outil est aussi bluffant que précis. Et questionne ! Comment l’utiliser au quotidien ? Va t il remplacer les créateurs de contenus jusqu’aux développeurs ? 

Qu’est ce que ChatGPT ? 

ChatGPT est un outil de traitement du langage naturel qui utilise une technologie de modèle de langage prédictif (GPT) pour générer des réponses à des questions ou des conversations.  Cet outil est développé par OpenAI, en mode bêta actuellement, et s’appuie sur des corpus de textes, des journaux, des livres, des pages webs et des documents académiques, des scripts de films…mis à disposition majoritairement avant 2021. Par définition l’outil est constamment mis à jour et entraîné sur de nouvelles données pour améliorer ses performances. 

OpenAI est une organisation de recherche en intelligence artificielle (IA) qui a pour objectif de développer et promouvoir des technologies d’IA avancées de manière responsable et éthique. Elle a été fondée en 2015 par des investisseurs de la tech tels qu’Elon Musk, Sam Altman et Greg Brockman. 

Nous avons demandé plusieurs requêtes à ChatGPT pour évaluer la pertinence des réponses. Il est d’ailleurs possible de régénérer une réponse si elle ne convient pas. De manière générale, les réponses apportées sont judicieuses, étayées et impartiales. L’outil ne juge pas et s’emploie à garder une neutralité exemplaire. Non, l’outil ne se prononce pas sur l’usage adéquat entre “pain au chocolat” ou “chocolatine”. Nous avons toutefois mis l’outil à rude épreuve pour connaître son genre. Voir la fin de l’article pour le découvrir ! 

Quelle est l’ utilité de ChatGPT pour les développeurs ? 

Si l’outil n’est pas encore bien calé sur des requêtes comme les paroles des “Lacs du Connemara” de Michel Sardou, l’aide apportée sur le codage est plus que vérifiée. 

Quand on lui demande : “fais moi une application bancaire en Flutter qui reprend les couleurs de Paypal dans laquelle je peux consulter mon solde, ma carte et mes opérations”, voici le retour :  

Proposition d'écran d'accueil par ChatGPT pour une application mobile bancaire
Proposition écran d'accueil mobile appli bancaire

Nous avons uniquement modifié l’image. 

L’outil aide indéniablement les développeurs à comprendre et à utiliser les différents frameworks de développement. ChatGPT donne des conseils et astuces pour résoudre des problèmes ou pointe les particularités de chaque plateforme en analysant les tendances et les évolutions de l’industrie. Par exemple, nous avons demandé à l’outil : “comment faire une tâche Ansible pour ajouter les clefs SSH des utilisateurs listés dans authorized-keys ?”. La réponse de chatGPT est à propos et élégante : 

Requête demandée à CharGPT pour faire une tâche Ansible

De plus, OpenAI donne accès à ses API. Il est donc possible d’intégrer l’IA au sein d’une app que l’on développe. 

Quel avenir pour les développeurs ? 

Il y a 8 ans, la vidéo “Humans need not apply” pointait déjà la nécessité d’anticiper l’avènement de l’IA sur nos modes de vie et de travail. Alors combien de temps reste t-il aux développeurs avant d’être grandement remplacés par l’IA ? Comment faire face à l’inéluctable automatisation ? 

La justesse de ChatGGPT nous oblige à y réfléchir très vite d’autant que l’outil n’est qu’à la version bêta ! L’outil est d’ores et déjà un formidable assistant pour coder plus efficacement. 

Sources :  

ps : nous avons réussi à détecter le genre de l’outil 🙂 

Conversation avec ChatGPT sur le genre de l'outil

Contrairement aux sites internet (web et web app) disponibles sur tous les navigateurs, une application mobile doit être téléchargée sur des plateformes spécifiques (App Store, Google Play, AppGallery…) en fonction de son téléphone. Chaque plateforme a ses propres codes.  Pour développer une application, il faut pouvoir maîtriser les spécificités de chacun des systèmes d’exploitation.

 

Le développement en natif, c’est-à-dire l’utilisation des langages de programmation spécifiques à chaque système d’exploitation, implique de coder le projet sur autant de plateformes souhaitées (iOS et Android dans la majorité des cas). Il faut alors trouver les compétences et le budget pour ces développements. Pour notamment pallier le manque de ressources humaines et financières, les frameworks hybrides se sont développés. Pour y voir plus clair sur les possibilités, voici une synthèse des langages de programmation les plus utilisés pour développer une application mobile :

Les langages natifs pour iOS

  • Objective-C

Longtemps à la base du développement de logiciels pour les plates-formes Apple, Objective-C est le successeur du C dont la syntaxe est similaire. Le langage orienté objet a été créé en 1983 par Brad Cox et Tom Love. Largement utilisé depuis plus de 30 ans, la communauté s’essouffle au profit de Swift. Un des avantages d’Objective-C est d’utiliser des versions antérieures d’iOS et macOS, ce qui facilite la création de projet universel.

  • Swift

Swift est un langage plus lisible et plus simple à appréhender qu’ Objective-C. Créé en 2014, Swift est devenu le langage de programmation de référence pour le développement mobile iOS en raison de ses performances.  En 2021,76% des développements ont été réalisés avec Swift contre 13% avec Objective-C*. C’est aussi le langage de Mac OS, watch OS, tv OS, Linux et z/OS. A l’inverse d’Objective C, c’est un langage open source avec, entre autres, une syntaxe plus simple et une gestion de la mémoire optimisée.

(*Source  JETBRAIN).

Les langages natifs pour Android

  • Java

Java est le langage historique (+ de 25 ans)  d’Android et le plus populaire. Orienté objet, il reprend en grande partie la syntaxe du langage C++. Il permet le développement de sites web ou d’applications mobiles avec l’avantage de s’exécuter sur plusieurs plateformes sans avoir à créer de nouveaux programmes.

Il est supporté par l’environnement de développement Android Studio. Ses atouts, par rapport aux langages antérieurs, sont le multithreading, l’extensibilité, la gestion de la mémoire (grâce au “garbage collector”), la haute sécurité, le support communautaire…

  • Kotlin

Depuis la conférence Google I/O de 2019, Kotlin est officiellement le langage de référence pour développer des applis sur Android après Java. C’est une version optimisée de Java avec une syntaxe plus légère et explicite. Pour une même fonctionnalité à développer qu’en Java, le code est allégé pour gagner sur les temps de développement, de test et de maintenance. Kotlin peut être combiné à du Java qui utilise le même système d’encodage.

Kotlin n’est pas un langage propriétaire. Le langage, mais également ses bibliothèques et tous les outils, sont entièrement gratuits et accessibles à tous sur GitHub. Il présente donc tous les avantages de l’open-source : accessibilité, adaptabilité aux besoins, prix, évolutivité, outils…

codage

Frameworks hybrides :

Comme indiqué plus haut, il existe une alternative aux langages natifs pour développer à moindre coût en faisant quelques compromis : les Frameworks hybrides tels ReactNative, Flutter ou Xamarin. Les applications hybrides sont développées dans un seul langage, puis le framework s’occupe de le traduire dans un autre langage. Ces frameworks sont relativement efficaces puisqu’ils permettent de gagner un temps précieux sur les développements, de l’ordre de 30% en moyenne.

  • React Native

React Native est un framework cross-plateforme, créé par Facebook en 2013. Ce framework Open Source utilise Javascript pour le développement d’applications mobiles sur iOS, Android et Windows. Les performances obtenues sont quasi natives ; l’expérience utilisateur est de très bonne qualité. Il est possible de mixer du code natif et du code React Native en fonction des performances souhaitées pour certaines fonctionnalités. Cette solution comporte également quelques inconvénients. Vous pouvez les revoir dans cet article : https://www.snapp.fr/react-native-quels-enseignements-apres-3-ans-dexperience/

  • Xamarin

Xamarin est également un framework Open Source disponible pour iOS, Android et Windows. Racheté par Microsoft en 2016, il permet aux développeurs de partager en moyenne 90 % de leur application entre les plateformes. Contrairement à React Native, Xamarin utilise des composants web. Le langage n’a pas rencontré le succès escompté et est progressivement remplacé par .Net Maui depuis novembre 2021.Il sera définitivement mis à la retraite en novembre 2022.

  • Flutter

Flutter est un framework développé par Google en 2017. Il est utilisé pour développer des applications pour Android, iOS, Linux, Mac, Windows, Google Fuchsia et le web à partir d’une seule base de code. Le Flutter SDK utilise Dart (également développé par Google) en tant que langage de programmation. Ce framework est basé sur un système de Widgets qui permet d’ajouter des fonctionnalités facilement. Tout comme React Native, il peut être couplé au code natif existant. Les performances sont similaires à celles du natif.

Flutter offre un environnement de dev déjà mature et permet une prise en main rapide approuvée par les développeurs. 

Conclusion :

Pour développer une application mobile, il existe donc pléthore de langages ! Les fonctionnalités et les objectifs du projet pourront orienter les choix. Quelques questions à se poser avant de démarrer :

  • Que pourront faire les utilisateurs sur l’application : jouer, visionner des vidéos, communiquer, se géolocaliser, etc. ? Quelles sont les fonctionnalités prioritaires et optionnelles ?
  • Quel budget allouer au développement en incluant la maintenance ?
  • Quelles ressources (internes) sont à disposition ?

La réponse à ces questions pourra aider dans le choix des technologies. D’une année sur l’autre, les langages peuvent grandement évoluer. Le rôle des agences et des développeurs est d’accompagner les entreprises sur la définition de leurs projets et de les orienter sur les choix techniques. Voici un classement des langages les plus appréciés en 2022  juste ici.. Si vous souhaitez avoir une idée du coût d’une application mobile, Snapp’ vous propose cet article qui vous donnera quelques indications. 

 

Crédits image : Pixabay

Une application SCADA (Supervisory Control And Data Acquisition), aussi appelée système de supervision et d’acquisition de données industrielles, désigne les applications destinées à récolter des données issues d’automates. Il est fréquent que des machines de différents constructeurs soient installées sur une même chaîne et que des problèmes de synchronisation apparaissent. Les entreprises et constructeurs ont chacun leur protocole, leur manière de l’utiliser et il n’est pas toujours évident de rassembler les données récoltées. Dans cet article, nous aborderons ces problématiques tout en expliquant les caractéristiques d’une supervision industrielle. 

SCADA

SCADA, qu’est ce que c’est ?

Scada n’est pas une technologie spécifique mais un système de supervision qui permet de récolter et de trier les données d’une chaîne d’outils. La mise en place d’un SCADA apporte un pilotage et un reporting efficace des machines industrielles donnant aux entreprises la possibilité d’améliorer leurs processus internes. Les données sont collectées en temps réel afin d’analyser et d’optimiser le fonctionnement des machines. En utilisant les données récoltées, le logiciel SCADA permet d’identifier le potentiel de productivité et d’exploiter les ressources plus efficacement.

Le personnel  surveillant a ainsi à sa disposition un outil de gestion pour assurer le bon déroulement d’une tâche et agir en conséquence. De plus, le SCADA évolue avec le temps et acquiert de nouvelles fonctionnalités puisqu’il s’adapte avec l’internet des objets (IoT). Le système est directement intégré dans les outils informatiques et industriels

 

Quelle finalité avec SCADA ?

Un SCADA permet d’agréger et de surveiller à distance les données de plusieurs systèmes industriels. Une entreprise pourra modéliser la manière dont ses données sont récoltées. Elle est libre de créer une représentation graphique en fonction de ses besoins : représentation « panoptique » , texte ou image, carte, schéma… Le but est de schématiser le fonctionnement des équipements pour contrôler la chaîne de production, en cas d’anomalie notamment. Pour de nombreuses structures industrielles, ce système donne la possibilité de contrôler leurs actifs dans leur globalité. 

Sur quel support ?

Grâce au logiciel SCADA, les organisations peuvent surveiller leurs processus industriels sur place ou à distance, et interagir directement avec les équipements, tels que les moteurs, les pompes et les capteurs. Les ajustements qui en résultent peuvent être réalisés sur des infrastructures complètes, des processus individuels ou quelques machines uniquement. 

L’avantage de cette télégestion flexible est l’utilisation sur tout type d’interface : tablette, ordinateur, smartphone ou un simple tableau avec des LED, comme pour les plans de piste de ski par exemple. 

Pour qui ?

Le SCADA est très utilisé dans les secteurs de l’énergie, l’eau, les industries pharmaceutiques, manufacturières, mais aussi dans le secteur du bâtiment. (GTB – Gestion Technique du Bâtiment ou GTC – Gestion Technique Centralisée). Dans certains cas, il est aussi utilisé dans les domaines de la sécurité. Pour de nombreuses sociétés, le SCADA joue un rôle important dans le contrôle des processus de gestion. 

Conclusion

Le SCADA est une solution incontournable pour de nombreuses industries afin de collecter et présenter des données dans un premier temps puis contrôler les processus et prendre des décisions dans un second temps. Ces systèmes peuvent être relativement simples ou complexes à déployer en fonction de l’organisation et des contextes d’usage. Si vous souhaitez mettre en place votre propre SCADA, les éditeurs de logiciels suivants peuvent vous y aider : MECA Group, Factory Software, Open Automation Sofware…D’ailleurs, Factory Software vous propose un article sur le SCADA afin de compléter celui-ci.. Si votre souhait est de créer un site web ou une application mobile, c’est juste ici

Pour compléter le 1er volet consacré aux indicateurs à suivre (si vous l’avez raté, c’est par ici), voici une nouvelle liste pour vous aider à évaluer le succès de votre application mobile. En fonction de vos objectifs et de votre secteur d’activité, certains KPI seront à prioriser pour améliorer le ROI de votre application mobile. 

Crash et bug

Lorsqu’un utilisateur installe une application mobile, il est primordial de faire bonne impression avec une navigation fluide et performante. Si le moindre bug est présent, ce n’est qu’une question de temps avant que l’utilisateur ne désinstalle l’application. Sachant que le taux de rétention à J0 est de 26 % et que le taux de désinstallation est de 74 %) le lendemain du téléchargement (rapport de 2021 par Adjust), mieux vaut minimiser les bugs. Des utilisateurs mécontents par la présence de bugs ne manqueront pas de le faire savoir à travers la note ou les commentaires sur les stores ce qui peut sévèrement impacter le classement. 

Dépense moyenne par utilisateur

Pour les applications proposant des services ou produits payants, savoir combien les utilisateurs dépensent permet de mieux connaître le comportement des utilisateurs. Quel est leur profil? Quelle est la récurrence d’achat? Quel est le panier moyen? Les données vous aideront à mieux orienter vos investissements pour potentiellement générer des ventes supplémentaires.

Taux de conversion

Les actions des utilisateurs scrutées par les product owner seront différentes selon le type d’application (e-commerce, livraison, service, bien-être, etc) et les objectifs de l’entreprise. Il peut s’agir d’un simple tap sur un écran précis, d’une validation de panier ou du téléchargement d’un catalogue par exemple.

L’objectif reste cependant le même : faire en sorte que l’utilisateur termine une action sur la plateforme. Les notifications push peuvent être un excellent outil pour inciter l’utilisateur à terminer une action,  sur un panier abandonné par exemple. 

Classement sur les stores

Les avis des utilisateurs et le classement sur les stores sont à observer régulièrement. Ces informations permettent d’améliorer la visibilité de l’application. Plus l’application aura de bonnes critiques et de téléchargements, plus elle sera classée en tête de liste. Une application positionnée en haut du classement aura davantage de chance de toucher de nouveaux utilisateurs.

Les avis positifs comme négatifs sont des sources d’informations précieuses pour corriger des anomalies ou ajouter de nouvelles fonctionnalités.

De plus, tout comme le SEO pour le web, le positionnement d’une application sur les stores peut être travaillé grâce à une stratégie payante d’ASO (App Store Optimization). 

Écrans consultés

Le parcours utilisateur peut être observé depuis l’analyse des écrans vus. Pendant l’utilisation d’une application mobile, de nombreuses actions sont réalisées. Le cheminement de l’utilisateur mettra en évidence les fonctionnalités les plus utilisées mais également les zones froides de l’application. Cet indicateur peut également soulever des problèmes de navigation où l’UX/UI sera alors à revoir.  

Conclusion

Toutes ces informations sont précieuses pour la pérennité d’une application. Elles aident les éditeurs à constamment l’améliorer par rapport aux besoins des utilisateurs. L’équilibre est à trouver pour satisfaire le plus grand nombre tout en maîtrisant ses coûts. La moindre inattention peut engendrer des conséquences néfastes (baisse de la popularité, désinstallations, chute de la note…).

Pour mesurer ces KPI, il existe différents outils, chacun avec leurs spécificités. Firebase, Matomo, AT internet, Batch… Snapp’ les présentera lors d’un prochain article ! Pour en apprendre davantage sur les KPI, cet article vient compléter notre liste. 

Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour mesurer les performances d’une application mobile. Il est important de mettre en place des indicateurs (KPI) permettant de suivre le comportement des utilisateurs et leur engagement vis-à-vis de l’application. Ces KPI sont à prendre en compte tout au long du cycle de vie de l’application. C’est notamment grâce aux données récoltées que le service pourra être amélioré. Cette première partie présente 5 KPI pour le suivi d’une application mobile. 

Un des premiers KPI, le nombre de téléchargements

Les outils Analytics permettent d’obtenir des statistiques importantes dont le nombre de téléchargements sur les stores. Cet indicateur est un des indicateurs les plus pertinents, il permet d’analyser la popularité d’une application mobile auprès des utilisateurs. En cas de stratégie d’acquisition, cet indicateur permettra de calculer le coût d’acquisition client (CAC) et d’évaluer les performances des différents canaux.

Le taux de désinstallations

La plupart des utilisateurs sont exigeants et impatients. Il faut à un utilisateur entre 1 et 3 jours avant qu’il désinstalle une application. Ce KPI est intéressant car il analyse la rapidité à laquelle les utilisateurs se désabonnent. De plus, l’entreprise peut savoir pourquoi les utilisateurs se désabonnent (suite à une mise à jour, commentaires négatifs, etc). Ce qui aide les entreprises à mieux rebondir afin de garder ce pourcentage le plus bas possible. 

L’Intervalle moyen entre les sessions

L’intervalle moyen entre deux sessions correspond au temps qui s’est écoulé entre deux utilisations. Si cet écart devient trop long, c’est qu’il est nécessaire de chercher une solution pour que les utilisateurs utilisent l’application plus fréquemment. Un écart trop grand peut être justifié par une baisse d’intérêt de la part des utilisateurs, une apparition de bugs, des temps de chargement trop longs, certaines fonctionnalités à améliorer, etc. 

Nombre d’utilisateurs actifs

Les utilisateurs actifs sont ceux qui vont lancer une application régulièrement et qui vont effectuer des actions. Ce nombre est censé augmenter chaque mois et est un excellent indicateur de la croissance d’une application sur le marché. Si ce n’est pas le cas, il est nécessaire de mettre en place des solutions. 

Par exemple, les notifications push sont une méthode particulièrement efficace. En effet, ces messages de type alerte peuvent être envoyés à tous ceux qui ont téléchargé l’application. Ces notifications permettent de renforcer la relation avec l’utilisateur en communiquant avec lui et de le fidéliser. C’est aussi une fonctionnalité intéressante pour les usagers afin de les relancer sur une action qu’ils ont effectuée, mais non achevée. 

Temps passé dans l’application

Cette donnée informe l’éditeur sur la durée des sessions de ses utilisateurs. Grâce à cette donnée, on peut mesurer l’engagement des utilisateurs et le temps qu’ils passent sur l’application. Cette information est cependant à relativiser par rapport à la finalité de l’application. Un temps de session trop long peut indiquer un problème au niveau de l’expérience utilisateur, pour l’achat d’un produit par exemple.Une consultation trop rapide peut signifier un manque de clarté ou de contenu pour une application d’actualités. 

Pour aller plus loin, il est conseillé de découper les sessions en temps passés par écrans pour vérifier la fluidité du parcours utilisateur et le modifier au besoin. 

Conclusion

La mise en place de KPI pour une application mobile doit être anticipée dès le début des développements pour instaurer le plan de taggage adéquat. Ces indicateurs sont essentiels pour comprendre les performances d’une application et apprendre à l’optimiser. Pour chaque secteur d’activité, les KPIs peuvent varier comme l’explique Adjust dans cet article.

Cependant, certains KPI ne sont pas nécessairement représentatifs de l’évolution d’une application. Par exemple, les données comme le taux de conversion ou d’installation n’expliquent pas le comportement des utilisateurs sur l’application. D’où l’importance de sélectionner minutieusement ses KPI tout en mettant en place des outils d’analyse complets qui permettront de voir exactement comment les utilisateurs utilisent l’interface.

Rendez-vous dans quelques jours pour le 2ème volet consacré aux KPI! 

En attendant, vous pouvez consulter cet article sur le financement d’une application mobile.

Après Android 13, c’est au tour d’Apple de dévoiler les nouveautés de la prochaine mise à jour iOS 16. Lors de la dernière conférence WWDC 2022, scrutée par les développeurs, Apple a annoncé les prochaines évolutions de l’OS ainsi que les nouveaux services. Ci- après quelques fonctionnalités qui ont retenu notre attention. 

Apple-iOS 16-Iphone

Apple propose un écran de verrouillage personnalisable

Le changement majeur de cette mise à jour est l’écran de verrouillage. Ce nouvel écran de verrouillage s’inspire de l’Apple Watch. Il permet d’ajouter des cadrans afin de personnaliser l’écran. L’objectif est de proposer à l’utilisateur les fonctionnalités qui lui sont essentielles sans avoir à déverrouiller son Iphone.

Apple présente la fonction "carte d’identité" sur iOS 16

L’Iphone va permettre de stocker votre pièce d’identité au format numérique. Cette fonctionnalité a été de nombreuses fois demandée par les utilisateurs. Bien que les iPhone ont pris en charge la carte d’identité au format numérique sur l’application “Cartes”, cela ne concernait que les documents américains. Cette fonctionnalité permettra aux Français d’accueillir leur pièce d’identité sur leur smartphone. Cependant, seuls les utilisateurs ayant les dernières cartes d’identité (format carte bancaire) auront accès à cette option.

Changement dans les messages

Messages propose de nouvelles fonctionnalités: la suppression des messages, récupérer des messages récemment supprimés, la modification des messages après envoi et le marquage d’une conversation comme lu ou non. Ici, l’inspiration vient de Facebook qui avait déjà proposé cette fonctionnalité sur Messenger. Les messages modifiés auront une balise indiquant qu’une modification a été effectuée.

Amélioration de l’assistant vocal

La saisie vocale a rencontré de nombreux problèmes chez certains utilisateurs. C’est pourtant une des fonctionnalités les plus utilisées dans le monde. C’est pourquoi Apple a amélioré l’intelligence de son IA pour les commandes vocales. Il sera désormais plus simple de dicter un message ou un email depuis son smartphone. Pour les professionnels, la rédaction d’articles sera également possible grâce à une prise en compte de la ponctuation.

Plus besoin d’une Apple Watch pour l’application fitness

Dans iOS 16, l’application Fitness est disponible afin d’aider les utilisateurs  à suivre leurs objectifs. Les utilisateurs peuvent définir un objectif quotidien et observer l’évolution de leurs dépenses caloriques depuis leur smartphone.

Une amélioration de CarPlay

Apple souhaite améliorer l’interaction des gens avec leurs véhicules. CarPlay pourra prendre le contrôle des écrans sur votre véhicule. En utilisant les données du véhicule, l’application affichera le niveau de carburant, la vitesse ou encore la température de l’habitacle sur le tableau de bord. L’application pourra également permettre de contrôler la radio et la climatisation. 

Conclusion

Apple propose énormément de nouveautés dans cette mise à jour. Une bêta est disponible pour les membres du Apple Developer Program afin de les tester avant la sortie officielle. Pour rejoindre Apple Developer Program, il suffit de :

1) Téléchargez l’application Apple Developer

2) Aller dans Compte et appuyer sur S’inscrire maintenant

3) Se connecter avec ses informations d’identification Apple

4) Saisir ses informations personnelles et scanner l’identifiant 

5) Ensuite, il faudra choisir son entité afin d’accepter le contrat de licence

6) Pour terminer, il suffira de payer les frais d’adhésion au programme pour avoir accès à tous les services d’Apple Developer Program 

Sur le site officiel d’Apple, une présentation est également disponible. La date de sortie d’iOS 16 est prévue pour l’automne 2022. La rentrée 2022 permettra aux utilisateurs Android et Apple de bénéficier de leurs mises à jour respectives.

Comme chaque année,  Android se prépare à sa prochaine grande mise à jour.  Android 13 va être une mise à jour d’envergure qui va réellement bouleverser l’écosystème. Google compte améliorer drastiquement les fonctionnalités déjà présentes et en apporter de nouvelles. Cette mise à jour permettra d’améliorer l’expérience utilisateur et la sécurité de ses données.

 
Smartphone-Android

Personnalisation de l'interface Android

L’arrivée de Material You à la sortie d’android 12 a permis de mettre en avant la fonction « Monet ». La couleur de l’interface change en fonction du fond d’écran pour s’harmoniser avec lui. Android 13 pousse la personnalisation encore plus loin, en appliquant ce principe aux icônes d’applications des menus disponibles.

 

Android permet d'ajouter des paramètres rapides

Comme un système de widgets, certains paramètres pourront être directement placés dans les menus. Il suffira d’accéder à la fonctionnalité « paramètres rapides” afin de mettre en avant des paramètres rapides comme :Wi-fi, bluetooth, NFC ou le mode avion. 

Autoriser les applications à envoyer des notifications

Google a saisi un problème récurrent dans l’expérience de ses utilisateurs. Les notifications sont trop souvent intrusives et non voulues par les utilisateurs. Ces notifications sont parfois excessives et encombrent l’utilisation optimale de son smartphone. Elles envoient par défaut des notifications dès qu’elles sont installées. Avec Android 13, le souhait de Google est de donner à l’utilisateur le pouvoir de partager ses données ou non avec les applications qu’il télécharge. Android 13 prévoit un système obligeant les applications à demander l’autorisation d’afficher des notifications à leur première ouverture. Il devrait ainsi être possible de tout accepter ou de tout refuser.

Partager un média sur un appareil à proximité

Une nouvelle fonctionnalité va être intégrée; elle  permettra de faciliter les transferts entre les appareils. Il suffira d’appuyer sur un seul bouton afin de passer de son enceinte à ses écouteurs. Une innovation nouvelle, qui viendra se substituer au rôle du Bluetooth.

Changer de compte utilisateur

Les smartphones Android  permettent de renseigner plusieurs profils ou comptes utilisateur sur un appareil. Chaque utilisateur pourra profiter de ses écrans d’accueil personnalisés, de ses paramètres, de ses applications…Pour les tablettes qui sont souvent utilisées par plusieurs personnes, cela pourrait être intéressant.  

Notification lorsqu'une application draine de la batterie

Google a mis en place un système de notifications qui alerte l’utilisateur lorsqu’une application consomme beaucoup de batterie en arrière-plan. L’objectif est de permettre à l’utilisateur d’intervenir le plus rapidement possible pour optimiser l’énergie de son smartphone. Snapp’ propose un article sur l’optimisation de la batterie juste ici.

Palingual

Les utilisateurs pourront choisir une langue par défaut pour chaque application téléchargée. Cela permettra à ceux qui parlent plusieurs langues, de paramétrer librement la langue de ses applications. Il suffira de rester appuyer sur une application afin d’afficher “infos sur l’application” et de changer la langue. Il y aura aussi la possibilité de la changer dans les paramètres de langue du système. 

Quels sont les smartphones compatibles ?

La majorité des smartphones qui étaient sur Android 12 auront la possibilité d’installer Android 13. De plus, les smartphones Android commercialisés à partir de l’automne 2022 seront déjà programmés nativement sur Android 13. Les smartphones des marques Samsung, Oppo, Xiaomi, etc, proposeront la nouvelle version d’Android sur leurs derniers produits.

Comment l’installer ?

La bêta d’Android 13 est déjà disponible. Pour les plus curieux, il faut installer Android 13 en allant directement sur le site de Google. Il suffira de s’inscrire à la bêta afin de l’installer. Sinon, la mise à jour de Google sera officiellement disponible en Septembre 2022. Voici également une présentation approfondie de la bêta.